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 Le temps passe, les poissons restent, les slovaques finissent par partir au grand désespoir tchèque... [Slovaquie]

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MessageSujet: Le temps passe, les poissons restent, les slovaques finissent par partir au grand désespoir tchèque... [Slovaquie]    Ven 2 Mar - 17:51

«Capitaine Bubulle...»

Il y avait un garçon et un poisson, enfin deux, dans cette pièce. Pour eux le monde n’était pas trop petit pour en contenir deux, d’imbéciles comme eux. Un Tchèque imbécile, parce qu’il le valait bien et un poisson imbécile qui devait avoir quelques problèmes moteurs. Il n’arrêtait pas de foncer dans la vitre du bocal. C’était spécial. C’était aussi sa seule occupation de la journée. Au poisson, pas au Tchèque, hein. Čestmír pouvait être bien débile, mais quitte à passer sa vie à foncer dans le même mur, aussi bien embêter des gens qui n’ont absolument rien demandé. Et puis, c’était étonnant de voir que Capitaine Bubulle était encore en vie. S’il venait à mourir, Tchéquie en serait assez triste. C’est que chez lui, il n’avait personne d’autre. Que lui, Capitaine Bubulle et Slovaquie, le second poisson nommé en l’honneur de, bah, Slovaquie.

Oui, il aurait pu nommer une peluche ou encore un chat ainsi, mais non. Il avait préféré donner ce nom qui sonnait hyper super trop beau, à ses yeux, à un poisson qui ne ressemblait à rien en particulier. Une chance que la Slovaque n’en avait aucune idée. Elle serait probablement insultée ou un truc dans le style, qui ne le serait pas. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus flatteur de voir son nom donné à un simple bêta. Et puis, peut-être que le poisson passerait par la fenêtre, on ne savait jamais avec les femmes. Elles sortaient parfois de leurs bornes pour un petit rien, un rien vraiment petit. Bah ouais, le poisson faisait tout au plus six centimètres de longueur.

Son oreiller aussi s'appelait Slovaquie. Comme cela il l'avait toujours près de lui lorsque venait le temps d'aller dormir. Il était donc sûr de faire de beaux rêves. Sauf que souvent, il faisait des cauchemars. Mais ce n'était certainement pas en lien, il ne croyait pas aux superstitions et à toutes ces choses-là qui font peur à tout le monde. Pour mettre fin à ceci, par contre, il tentait de tenir la conversation avec son oreiller, bien qu'il était certain que celle-ci n'allait pas lui répondre. C'était un tas de plumes, il ne fallait pas trop lui en demander quand même.

Une Slovaque quelque part en ce monde devait présentement être en train d'éternuer à cause des conneries d'un type amoureux. L'amour rendait aveugle, certes, mais con aussi. Très con. Comme un balai. Ou comme la lune, si vous préférez.

Le damoiseau regardait un peu ses deux poissons. Qui logeaient dans deux bocaux différents, puisqu'il paraissait que deux poissons ensemble, ça pouvait se manger, s'ils étaient dans un petit bocal. Et éventuellement, imaginez juste un peu le désespoir du jeune homme si Capitaine Bubulle mangeait Slovaquie. Le pauvre chercherait la corde. Et un Tchèque serait pendu, un. Le blondinet se boucha le nez d'une main et prit une pincée de nourriture à poisson dans l'autre. Il en mit un peu dans chaque aquarium avant de laisser un sourire se dessiner sur ses joues.

La mission poisson était maintenant terminée. Il ne passerait certainement pas la journée à regarder deux poissons tourner en rond dans leurs bocaux, même si l'idée ne lui manquait pas parfois. S'il avait le choix entre passer sa vie à regarder la connerie humaine aux nouvelles ou des poissons tourner en rond, il choisirait la seconde option. Au moins, les poissons ne faisaient pas exploser le monde à coups de bombes, ou ne tiraient pas sur les leurs... Et ils n'essaieraient pas de faire la dictature d'un monde au complet. Finalement, les poissons, aussi cons qu'ils puissent l'être, étaient d'une certaine façon plus tranquilles d'esprit que les êtres humains. C'est ce qui était bien chez eux, oui.

Il abandonna ses poissons qui continueraient de foncer dans la vitre sans lui. Il s'arrêta devant sa fenêtre dont il ouvra légèrement le rideau. Tout était blanc, ou presque. Il trouvait ça laid. Il n'avait rien de mieux que la couleur des fleurs et du gazon. Mais enfin, quand dame nature faisait des siennes, on n'y pouvait rien. À moins d'être Dieu. Mais aux dernières nouvelles, il n'était pas Dieu. Même si Cleverbot approuvait grandement lorsqu'il s'exclamait qu'il était Dieu. Bon la machine lui répondait parfois qu'elle était Jésus, mais ce n'était rien. Il avait des fois ou la machine disait que Tchéquie n'était pas Dieu, mais un robot. Non, mais le pauvre blond, ça lui faisait peur. Obstinez vous sur votre identité avec un robot, juste pour voir. Enfin, être un Tchèque peureux, ça n'aidait pas particulièrement. Revenons à nos moutons. Le damoiseau devrait donc attendre le printemps pour pouvoir revoir les fleurs. Il n'en planterait pas lui-même, ceci abîmerait ses ongles sur lesquels il passe des heures. Et ce même s'il est un « lui » et pas un « elle ».
Spoiler:
 

Le blond attendait Slovaquie. Il lui avait laissé un message comme de quoi il voulait la voir. Puisqu'elle lui manquait. Beaucoup, beaucoup. Tel un doudou manque à un gamin. Sauf que Slovaquie n'était pas un doudou, enfin presque. S'il le pouvait il la kidnapperait et la garderait chez lui. Mais pas dans un placard. Et même là, ceci en est limite...Étrange et limite louche. Non, mais quand tu sais qu'un mec aimerait bien te kidnapper, la meilleure chose est de s'en méfier... Quoique le Tchèque n'a pas la carrure d'un mafieux Russe, donc bon il n'irait pas bien loin avec une jeune fille en otage. Cela était comme croire qu'une fourmi ait la force de porter un chat sur son dos.

Et en même temps quand le message qu'un type vous laisse sur votre boîte téléphonique ressemble à « GENRE GENRE GENRE POINTE TOI TOUT DE SUITE ! TU ME MANQUUUUUEUUH », il y a de quoi avoir envie de rester cloîtré chez soi.

Mais bon, il avait l'espoir qu'elle viendrait. Juste à l'idée de la voir chez lui, il souriait comme un pauvre con. Il referma le rideau et alla se poser sur son canapé, les genoux remonté contre lui. Il fixait la porte.
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MessageSujet: Re: Le temps passe, les poissons restent, les slovaques finissent par partir au grand désespoir tchèque... [Slovaquie]    Mer 7 Mar - 23:01

    Oh que c’était doux pour les oreilles, ce délicieux bruit de déchirure qui se répercutait en écho dans la pièce aux murs crème. Le papier tordu entre ses doigts avait fini par céder à la pression et s’était séparé en deux, puis en quatre, et en plein de petits confettis qui s’étalaient sur le parquet propre de la slovaque. Et le bip du répondeur retentit, lui demandant si elle voulait rappeler son correspondant. D’un geste rapide, elle ferma la boîte à camembert de la voix de femme désincarnée. Elle soupira. Le braillement du tchèque avait résonné dans tout le salon, déclenchant une crispation instantanée. Elle n’avait rien contre la bonne humeur de Tchéquie, absolument pas, mais le matin, avant même qu’elle ait pris son café, c’était pas la meilleure idée qui soit.

    Zuzana se massa la tempe et alla se servir une tasse de café bien noir, attrapant de l’autre main l’aspirateur de table qui trônait sur son chargeur, accroché au mur. Elle se baissa, posa sa tasse sur la table basse et ramassa les confettis qu’était devenue sa pauvre liste de courses de la veille. Sa besogne faite, elle rangea l’appareil et se cala dans les coussins de son canapé, savourant le breuvage fumant, profitant du calme de sa demeure vide. Trop vide peut-être. Certainement. C’était silencieux, chez la slovaque. Pas un pète de bruit nulle part, si ce n’est les gouttes tombant dans le radiateur, lui indiquant qu’elle devrait bientôt s’inquiéter de le purger, pour éviter de crever de froid. Mais comme ça s’adoucissait, elle s’en fichait pas mal. Puis ses chaussons lui tenaient chaud aux pieds.

    Sa tasse était vide depuis longtemps quand Zuzana s’arrêta de contempler le mur devant elle. Elle était en pleine réflexion, des considérations banales se bousculaient dans son crâne encore embrumé, et celle qui revenait souvent s’était imposée à elle quand elle avait consulté les messages sur son répondeur. Devait-elle aller voir Tchéquie ? Son cœur battait dans ses oreilles à cette idée. Parce qu’elle n’avait pas la réponse. Oui, elle avait bien envie d’enfiler ses bottes et d’aller rendre visite au tchèque, mais non, ça n’était pas nécessairement une bonne idée. Elle n’aurait su dire pourquoi, peut-être parce que l’hystérie transparaissant dans le message tchèque la faisait grimacer, mais elle le sentait mal, tout simplement.

    Seulement, Zuzana avait souvent cherché un prétexte pour rendre visite à Tchéquie, sans jamais poser l’orteil en dehors de chez elle, composant le numéro qu’elle connaissait par cœur sans oser appuyer sur la petite icone en forme de téléphone vert, restant assise à contempler l’adresse email du blond et l’ébauche de message qui ne serait jamais envoyé, préférant cliquer sur la petite croix rouge que sur l’enveloppe avant d’éteindre l’ordinateur. C’était toujours comme ça avec la slovaque. Dès qu’elle esquissait un pas vers le tchèque, elle reculait de deux enjambées la seconde d’après. Et là, il lui demandait de venir, tout simplement, sans chichis, sans raison, si ce n’est le manque manifeste. Un mince sourire éclairait le visage de Slovaquie. Elle était bête. Tchéquie était bête. Ils étaient idiots. Mais c’était bien ainsi.

    Elle finit par se lever, étirant ses jambes courbaturées, avant de grimper dans les escaliers, dans l’optique d’enfiler quelque chose de plus décent qu’une robe de chambre. Elle attrapa une jupe simple verte, un pull blanc, des collants couleur chair et des sous vêtements avant de s’enfermer dans la salle de bains. Elle se décrassa vite fait sous une douche bouillante, emplissant la pièce d’une épaisse buée qui rendait l’unique miroir complètement opaque. Mais peu importe. Elle se sécha et essora ses cheveux blonds, une brosse à dents couverte de dentifrice dans la bouche, puis elle finit par braquer le sèche-cheveux sur le miroir pour enlever la buée, tandis qu’elle finissait son brossage de dents de l’autre main. Elle passa un coup de séchoir dans sa tignasse avant de débrancher l’appareil et de s’habiller. Un coup de brosse, sépare les cheveux en deux couettes, une touche de mascara, elle s’admira deux secondes avant de tirer la langue à son reflet qui ne lui renvoyait pas l’image qu’elle espérait.

    Zuzana prit son sac et son portable au passage avant de claquer la porte derrière elle en sortant. Elle ferma à double tour et se dirigea vers la maison du tchèque d’un pas de plus en plus lourd. Vérifiant sa montre quinze mille fois, elle ne se rendit même pas compte qu’elle était déjà arrivée et qu’elle faisait le pied de grue sur le perron depuis déjà deux bonnes minutes. Se frappant mentalement, elle appuya sur la sonnette. Dès qu’elle entendit du bruit à l’intérieur, ses yeux se baissèrent instantanément. Qu’allait-elle pouvoir lui dire… ? La porte s’ouvrit.

    « Eh… Bonjour ! »

    Ouais. Ca marchait bien ça. Et un petit sourire, pas trop grand, comme ça, c’est parfait. Et arrête de tortiller tes doigts comme ça t’as l’air con Zuzana.

    « J’ai eu ton message… Enfin, tu t’en doutes. »

    Beh oui, sinon elle ne serait pas venue, elle aurait fixé son ordinateur ou son téléphone, au choix. Mais ça, le tchèque, il ne le savait pas. Et ne comptez pas sur la slovaque pour lui dire, plutôt aller faire joujou avec un Rubik’s Cube. Ca, ce n’était pas dans les habitudes de la jeune femme qui évitant royalement tout ce qui était hongrois. Illustration de sa répugnance à avouer son désarroi face à un numéro de téléphone.

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MessageSujet: Re: Le temps passe, les poissons restent, les slovaques finissent par partir au grand désespoir tchèque... [Slovaquie]    Dim 13 Mai - 22:34

Le tchèque fixait toujours la porte jusqu'au moment où il entendit sonner à la porte. Il se leva tout enthousiaste pour aller répondre. Ça devait être sa sœur ! Ça devait trop être elle ! C'était la seule qu'il avait invitée chez lui et c'était la seule qu'il inviterait dans sa vie de toute manière. Il n'aimait pas inviter des gens chez lui. Surtout des étrangers. On ne savait jamais ce qu'ils pourraient faire chez toi. Genre te tuer pour ensuite te voler ta peluche en forme de chat ou encore te forcer à manger des légumes (ça c'était sadique dans sa tête. Il ne savait pas s'il préférait être tué ou manger des légumes. Le premier choix devait être le mieux puisqu'il n'aurait pas à endurer le goût insupportable des choux de Bruxelles, des carottes mal cuites ou encore à supporter les ignobles fils de céleris qui restent coincés entre les dents quand tu les manges. Mais il aimait bien les céleris puisque tu perds plus de calories que t'en prends quand tu les manges. Il aimerait bien inventer un gâteau au céleris... (Non, il n'avait pas pensé au fait que le gâteau en tant que tel comporterait éventuellement un trop plein de calories...).

Il ne voulait pas répondre tout de suite. Pas qu’il n’avait finalement plus hâte de voir sa sœur, mais simplement parce qu’il voulait faire durer le plaisir. Tout comme on mange les pâtes avant de manger la viande dans le but de garder le meilleur pour la fin. Sauf que pour le repas, il n’avait pas l’air con au moins. Mais là, à sautiller devant la porte…Oui. Très. Si une quelconque agence de sécurité mondiale installait des caméras cachées dans les maisons de tout le monde dans le but d’espionner le moindre fait et geste, bah Tchéquie serait probablement sur la liste de ceux qu’il fallait interner au plus vite. Oui, bon, tout le monde à certainement déjà engueulé sa télévision et tout le tralala. Mais bon. Alois, lui il dessine sur ses murs ! Et ce n’est pas tout le monde qui tolère des coups de crayon sur ses murs bien peints et lisses au soleil. Au moins, Tchéquie dessinait bien, c’était une sorte de compensation. Mais quand quelqu’un entrait chez lui (ce qui était pas mal rare), il pouvait croire qu’il venait d’entrer dans une cellule d’hôpital psychiatrique typique des films d’horreur. Vous savez celles qui sont remplies d’écritures et de dessins étrange que l’interné a fait avec une quelconque substance rougeâtre venant d’on ne sait où et qu’on ne veut, éventuellement, pas savoir d’où elle vient. M’enfin.

Le damoiseau se calma un peu et ouvra la porte d’un coup vif. Il affichait son traditionnel sourire plein de dents en voyant sa sœur. C’était bien elle et non pas un quelconque témoin de Jéhovah qui a le don de venir taper à ta porte pile poil au moment durant lequel tu attendais quelque chose de super important !

«B’jour !» s’exclama le damoiseau avec son grand sourire toujours collé au visage.

Le damoiseau se poussa un peu vers le mur pour laisser sa sœur entrer.

«J’espère que tu l’as eu si t’es ici… M’enfin ! J’avais à te parler ! C’est une urgence capitale !»

Le choix d’une jolie robe à porter pour une sortie le lendemain. Toute une urgence capitale. Tchéquie portait parfois des robes. Non, il n’était pas homosexuel, il était même hétérosexuel à 110%. Il était juste trop confortable dans ces habits féminins. Il disait pouvoir être tout aussi féminin qu’une femme. Si les femmes avaient le droit d’être masculines sans être qualifiées d’homosexuelles, il devait en être tout autant pour les hommes…


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MessageSujet: Re: Le temps passe, les poissons restent, les slovaques finissent par partir au grand désespoir tchèque... [Slovaquie]    Ven 25 Mai - 10:11

L’agitation tchèque avait toujours le don d’exaspérer Zuzana, c’était un fait, et ça ne changerait pas sous prétexte qu’elle avait décidé d’être aimable et d’accepter de lui rendre visite, non. Mais elle ne dit rien et se contenta d’entrer dans la baraque, essuyant ses pattes avant quand même, histoire de pas saloper le sol, ça serait dommage. C’est important, la propreté, très. Pour ça que les murs peinturlurés au crayon eurent droit à un regard dédaigneux de la slovaque, qui trouvait ça proprement inacceptable de gribouiller ainsi sur les murs. Mais pas de commentaire, on est gentille, évidemment. Un froncement de sourcils, néanmoins, en écoutant Tchéquie parler.

Une urgence capitale ? Nul besoin de dire que le concept d’urgence capitale slovaque différait légèrement – mais alors TRES légèrement – de celui de Tchéquie. Evidemment. Elle s’imagina alors plein de trucs. Une fuite, une invasion alien, ou pire, une invasion de roms, Zuzana n’aime pas ces gens-là, pas du tout, uh. Un problème avec la folledingue et sa foutue poêle ? Ça, c’est ce que Slovaquie appelait une urgence capitale. Foutre dehors les hongrois. La hongroise. Rien qu’à l’idée, elle grinçait des dents. La petite haine latente qu’elle nourrissait pour l’autre fille, c’était limite obsessionnel, comme quand on sait qu’on ne peut pas supporter quelqu’un au point d’avoir de l’urticaire dès qu’on en évoque le nom, alors Zuzana ne l’évoquera pas. Et se contentera de poser la question qu’on s’attend tous à la voir poser.

« T’as fait quoi à tes pauvres murs ? »

… Comment ça, c’était pas ça ?

Ouais, bah elle a pas pu s’en empêcher. On dessine pas sur les murs, point barre. Ça ne se fait pas, c’est pas fait pour ça. Pour dessiner, y’a genre, des feuilles, des toiles, des cahiers, n’importe quoi. Ou peut-être que Tchéquie lutte contre la déforestation, à sa façon ? A bas les feuilles, laissez les arbres tranquilles, on peint sur les murs, allez, c’est la teuf. C’est une technique comme une autre, après tout. Mais pas approuvée par Slovaquie, non non. C’est bien gentil l’écologie, mais les murs, c’est fait pour être uniforme et propre, pas plein de dessins qui donnent l’impression que soit y’a un enfant en bas-âge mal surveillé – ce qui est pas loin d’être le cas en fait – ou un taré en liberté – ce qui correspond mieux au tchèque, évidemment. Mais Zuzana se retint de faire ce genre de commentaires, politesse oblige.

« Enfin, c’est quoi ton urgence, sinon ? »

Oui parce qu’il ne fallait pas non plus s’écarter trop longtemps du sujet, si c’était urgent, il fallait voir ça. Et comme l’urgence dans la tête de Zuzana, ça n’a rien à voir avec des robes, bah elle, elle s’inquiétait, voilà. Mais on fait style on s’en fout, parce qu’elle était trop fière pour laisser voir qu’elle pouvait s’inquiéter ne serait-ce qu’un peu pour son frère tchèque. Puis, soyons rationnels et raisonnables, si c’était urgent genre méchant pas beau, il serait encore plus agité que ça, n’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: Le temps passe, les poissons restent, les slovaques finissent par partir au grand désespoir tchèque... [Slovaquie]    Aujourd'hui à 18:48

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