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 [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]

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Fonda




MessageSujet: [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]   Dim 4 Sep - 0:08




    Non mais regardez un peu tout ça.
    C'était pitoyable.

    1772.

    Il avait suffi de faire partie de l'alliance, la Pologne était tombée tellement aisément que c'en était risible. N'avait-il donc aucune honte ? Certainement pas. D'ailleurs Ivan l'avait fait ramener, ne serait-ce que pour observer avec délectation l'air du perdant sur le visage du Polak. Quoi ? Russie, profiter de la captivité de Pologne pour exprimer une quelconque rancune ? Mais non, bien sûr que non. C'était du passé tout ça, du passé. Et qui donc pourrait se plaindre du passé quand il pouvait en tirer les meilleures satisfactions ? Ah, l'autrichien et le Prussien, ils étaient bien mignons, mais au final c'était lui qui s'était quand même accaparé Varsovie. Bah. Il s'en réjouissait quand même au fond, parce que le Polak, même si c'était la pire carne du monde, il suffirait de le noyer un peu et il reviendrait dans le droit chemin – à savoir premièrement qu'il aurait dû savoir nager, tchk.
    A croire qu'il avait vraiment pensé que le fait que l'impératrice allait remuer ses jupons à l'autre de chez lui allait le protéger d'une attaque. Ben tiens. Va donc faire un tour dans l'lac pour te rafraichir les idées. Ou tombe. C'est bien aussi ça, vas-y, tombe.
    Enfin, c'est trop tard. T'es déjà tombé, dans les pattes du grand ruskov. Mince, c'est pas plus simple que de s'échapper d'la rivière.

    Le petit Grégory apprenait la vie au bord de la rivière avec son père.

    Bam bam bam. Et voilà, ce qui était à toi est à moi, et ce qui est à moi... n'est pas à toi. Ah, le bonheur de l'invasion ! C'était tellement mieux qu'un contrat de mariage ! Et puis, ça va sans dire, c'était aussi beaucoup plus simple à exécuter – une chance que Natalia n'ait toujours pas compris cela, sinon les invasions, elles auraient coupé court. Les questions existentielles qui vont de pair n'auraient pas pu se poser – simple exemple : quand on jette un Polonais lesté à l'eau, est-ce que ça fait plouf ou est-ce que ça fait un autre bruit ? Genre un bruit de poney ? Vous voyez le genre. C'est des questions qui méritent un tant soit peu d'attention. Heureusement qu'il existe des Russes dans le monde pour se les poser, sinon jamais il n'y aurait d'évolution. A croire que les autres n'avaient rien dans la tête.Ça allait être amusant, tout ça.


Jimmy regardait les nuages assis au bord de la plage
– Qu'est-ce que c'est qu'ça papa ? – Un avion de la TWA.
– Qu'est c'que c'est ça dans l'air ? – C'est un avion de l'Egyptair.
– Et puis çui-là c'est qui ? – Ah ben j'crois bien qu'c'est Kennedy.
– Et çui-là y craint rien ? – Ça ça dépend des Ukrainiens.
Et puis plouf, plouf, l'avion parfois fait plouf.

    Ca pouvait être une idée, aussi, de le balancer du haut d'une falaise pour voir si le bruit serait plus fort en fonction de la hauteur ou non – théorie purement spéculative et pourtant tellement intéressante. Un Polonais, ça doit faire, quoi, soixante kilos ? Suffirait de le faire boire assez pour qu'il coule à pic. Bah ouais, la nourriture, ça l'aiderait trop à flotter. Et le lest, ça peut foirer les mesures extrêmement précises de l'ORTPBI (Organisme Russe des Tests sur les Polonais Blonds et Inutiles). Ne montrez donc pas tant de scepticisme les amis, l'intérêt de la science passe avant tous les autres – en outre, ceux des Polaks susnommés.

    Léon jouait du violon. Ouais ! c'est chouette le violon ! Mais c'est pas pratique de jouer sur le Titanic

    Il y avait un lac pas loin. Ben tiens. Et si on donnait rendez-vous au Polak là-bas ? De toute manière, quel droit pouvait-il bien avoir pour refuser ? Aucun, aucun, absolument aucun, nada, niet. Vous voulez plus de précisions ? La science serait pas la seule à profiter de la noyade d'un pauvre et malheureux polonais si vous voyez c'que j'veux dire. Oh le pauvre Stanilas II Auguste qui avait été foutu sur le trône polonais et qui rêvait des yeux d'la Catherine. On y plonge tellement facilement, dans les yeux d'la Catherine. Et le résultat ? Bah, c'était Pologne lui-même qui avait goûté à la joie exécrable de passer aux mains de la grande Russie. Il devrait en remercier les jupes d'la Catherine et ses ailes de poisson volant.
    Pour Ivan ? Comment allait se passer son entrevue avec ce "cherrr petit Feliks" à qui il venait juste d'ôter toute liberté de mouvement, conjointement avec Prusse et Autriche ? Mais comment diable voulez-vous que ça se passe. ÇA TOURNERA EN EAU DE BOUDIN. Parce que le Ruskov, il peut pas voir l'autre Polak en peinture, et même si c'était pas réciproque, suffit que l'animosité vienne tout d'un côté pour faire foirer toute éventuelle "relation amicale". Le tout c'était de savoir qui allait être submergé le premier, et pour le coup, Ivan ne doutait pas de partir avec une bonne avance. Oh, il pourrait le réduire en esclavage, le rendre tellement honteux de lui-même qu'il ira se cacher avec les grenouilles dans la mare – pt'êt' ben qu'il y rencontrera le prince charmant, allez savoir. En tout cas il aura sans doute pas la tête à Catherine II, à moins qu'il ne désire finir grillé dans les plats subtils et raffinés de France. En toute bonne foi, cuite dans un ragoût, elle pourrait peut-être mieux convenir à Pologne. Oh mais non, il risquait de l'avaler de travers.
    Raison de plus. Allons faire main basse sur les petits tripots polonais, on les trempera dans un bouillon.

    Ah c'est pour ça qu'ça fouette. – Non ça c'est le prestige qui pète.

    Il était déjà tombé de bien haut le Polak, de bien haut. Ivan l'attendait avec sa bouteille de vodka – qui avait déjà remarquablement bien cuvé. Y avait bien aussi cette histoire, comme quoi ce serait les Polaks qui auraient inventé la vodka. N'importe quoi. Tout le monde le sait, que la vodka c'est russe – mais ça peut créer des contentieux, ça... C'est une affaire politique, mes amis ! Une affaire de la plus grande ampleur !
    Mais sans nul doute qu'elle sera expliquée plus tard, ce n'était pas pour discuter d'alcool que le grand russe avait fait amener la petite et ridicule nation dans son salon – à son grand damn, il aurait tout autant pu lui rendre justice dans la porcherie !... Russie s'arrangerait pour que l'autre blond lui fasse des excuses publiques pour avoir insulté son art et sa manière de vivre. La vodka c'était à lui. Faut pas abuser non plus, bande de têtards.


Dans la vie, jette-toi à l'eau,
Tant qu'il n'y a personne pour te pousser dans le dos,
Parce que

Plouf. Plouf. La mort aussi fait...

_________________
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Dernière édition par Russie le Sam 1 Oct - 13:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]   Mar 27 Sep - 17:23

Spoiler:
 



Aie aie, ça fait mal. Physiquement ouais. L'arrachage à sec d'autant de territoires, ça pique un peu, quand même.
Mais le pire... Le pire, ça reste l'ego, bon sang. Hou, qu'il a mal, l'ego. Tu l'as vu, le petit trognon de Pologne tout réduit ? Limite t'as l'impression de voir une pomme de terre épluchée par un manchot aveugle bourré.

En fait, le plus dsagréable, si tant est qu'on puisse trouver un aspect agréable dans ce bordel, c'était peut-être le fait d'être seul. Ouais... Ça faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas été tout seul ! C'est vrai que généralement, on tend à penser que Pologne se suffit à lui-même, mais dans les faits...


Non, sérieusement. A ce compte là....


A ce compte-là.... En examinant la situation sous toutes les coutures, eh bah... On pouvait clairement et positivement en conclure que ça ne pouvait pas être pire.

Autriche... Bah ! Autriche, finalement, qu'est ce qu'on pouvait attendre de lui, hein ? Ce snobinard planqué tout juste bon à hurler oscour comme une Marie-Vieille-Fille juchée sur un tabouret au passage d'une souris, et à tordre son nez pointu d'aristoproutprout dès qu'il s'agit de se bouger le derche. Malheureusement, son impératrice avait dans le pantalon ce que Pologne soupçonnait qu'Autriche n'avait pas.
On ne pouvait vraiment rien en attendre, non. Et pour la touche d'amertume qui manque... Disons que le pianoteur avait de sacrés trous de mémoire.

-... J't'avais débarassé des turcs, espèce de sale ingrat.-

L'amertume, cependant, était plus forte si on considérait la présence d'autres entités, sur le visage de qui était toujours apparu un sourire amical. France, par exemple. La belle France si fière (certes fort fournie en poils pour user du féminin, mais bon) qui n'avait même pas tourné les yeux vers l'est, et qui avait vendu son inertie contre une archiduchesse made in Habsbourg. Assurément, un tel dédain ne lui porterait pas bonheur. Qui sait ? Son beau mariage pourrait bien lui causer quelques problèmes sous peu... Mais que ce devienne le cas ou pas, ça ne changeait pas grand au fait que...

- T'avais dit qu'on était amis. Eh bah ton amitié, elle craint.-



En somme... C'était vraiment la dèche. A bien y réfléchir, on avait pas encore atteint le fond, non. On en est pas loin, ceci dit, en considérant qu'à l'origine...
Voyons.
... Pourquoi la Russie, bon sang ?! T'sais, le terrain vague d'à côté, avec les frontières en caoutchouc, le coin tellement pourri que ça vaut même pas le coup d'envahir une bonne fois... Deux-trois raids vite fait pour les faire baliser, quelques kilomètres carrés chopés au vol, histoire de dire qu'on a ramené un souvenir. Y'aurait mieux valu y planter un drapeau quand c'était encore possible, mais, vraiment, qui aurait pu croire que l'inoffensive Russie deviendrait un danger ? Hein ? Qui aurait pu flairer un truc pareil ?
Qui ? Bah... A peu près toute l'Europe, sauf lui. Aha.

Mouais, bon.

Faut dire ce qui est.... Pologne, il était un peu occupé à autre chose. C'est à dire à s'arracher les cheveux - nan, métaphoriquement parlant, attends tu rigoles, les cheveux de Pologne, c'est sacré - parce que sa population était incapable de s'accorder sur des points pourtant SIMPLES... Ah... Ouais ben c'est ça, le souci, dès qu'on commence à avoir un peu trop de monde à la maison, hein.
Oh, et à surveiller que les prussiens jouent bien dans LEUR coin. Parce que eux, ils te foutent une baraque à l'envers en deux-deux, si on ne fait pas gaffe. Ça sait pas se tenir, un prussien. Mieux vaut pas en avoir dans les pattes.
Enfin, toujours est-il que.. bah, voilà où on en est. Genre.

- ... Parasite moche. -

.. et répugnant. Deux fois plus répugnant depuis qu'il exultait.... Et, triste à dire, il avait de quoi exulter, le russe. Mais ça ne durera pas, oh, non. Enfin... Avec un peu de chance. Parce que... Gonflement de joues. Ouaille ! Non, mais ho !! DEPUIS QUAND que ça fait mal de gonfler les joues ??! ...... Okay. Ça va être dur à vivre, là. Toutes ces courbatures. Bon sang, ça va, hein, il l'a imprimé que pour le moment c'est la paralysie générale, 'vont pas nous mettre les sous-titres avec, si ?!

L'humilier ? Mais il était DÉJA humilié ! Sa belle armée ! L'invincible cavalerie polonaise, reconnue unanimement comme la plus puissante qui ait jamais existé... Non, mais commencez pas à tordre le nez, ça sort pas de son chapeau ça, si, si, c'est vrai. Enfin... Toujours était-il que là.... Sabrillantearméesacavalerieinvincible... Elle en avait pris dans les naseaux, et c'est rien de le dire. Comment on en est arrivé là, au juste ? Pfff, fallait s'en douter que ces bon dieu d'ailes finiraient par s'emmêler. Totalement.

- Sale plouc à gros nez.-

Ça ne console pas, et ça n'arrange rien, mais ça défoule... un petit peu... de rager, contre tout et rien, et surtout contre Russie et la sangsue qu'il avait à sa tête, une sorcière, une voleuse, qui faisait merveilleusement la paire avec le sale rat frétillant que ce dégénéré de Prusse bichonnait. Ouais, Russie pouvait en être fier, de sa Catherine. Sûrement que c'est la seule fois de toute son histoire où il aura une impératrice aussi malsaine que lui.


... Et maintenant, quoi ? Qu'est ce qui reste à faire, au juste ? Hors de question de laisser le gros ruskov se payer sa tête.... Même si dans l'idée, il s'était déjà payé Varsovie - non, alors je vous interdis purement et simplement de sortir cette phrase de son contexte, okay ?!
Le souci... C'était que... Hum. Même avec une inconséquence et un optimisme au paroxysme tel que Pologne en était capable, on peut se douter que si le susnommé ploukàgroné veut le voir, c'est PAS pour s'excuser platement et ramper devant lui en le suppliant de bien vouloir oublier cette sombre affaire et tiens bien sûr je te rends tes superbes territoires, pitié ne me fais pas mal, pardon, pardon, je suis désolé, tiens, t'as qu'à prendre mes territoires avec pour me faire pardonner.
Ah... Laissez le s'abandonner quelques instants à cette vision sublimement cool.
Aaaah.... Russie qui rampe et qui pleure sa rédemption en tremblant comme un balte dopé.
[insérez ici un orgasme explosif]
Aaaaaah..... Russie terrorisé par la portée de ses propres méfaits et terrifié à l'idée des représailles.
Aaaaaaaaaah... Russie qui....

OK, QUI A FAIT C'BRUIT DE DISQUE RAYÉ...?? ça fait marrer que vous. En plus que les disques existent pas encore.



".... Qu'est c'que tu m'veux ??"

On va ravaler un "j'ai carrément pas qu'ça à faire" malgré l'envie dévorante de le caler l'air de rien à la suite.
Parce que, faut être honnête...
Il a vraiment plus que ça à faire.
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Fonda




MessageSujet: Re: [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]   Sam 1 Oct - 15:13

    Qu'ajouter d'autre ? Oui, Russie était fier de sa Catherine. Il mettrait fort à parier que Pologne aurait fait de même, si elle avait été dans son camp.
    Mais elle n'y était pas. Catherine, elle était de son côté. A lui. Au grand russe terrifiant. L'idée ? Ouais, elle était géniale l'idée. Il suffisait de transformer Pologne en poney rose vibrant. Tellement sexy. Avec un homme pareil à la maison, ses sœurs auraient certainement plus de temps libre à lui consacrer. Surtout Ukraine. Biélorussie en avait déjà trop pour lui, il n'aurait pas fallu en plus lui donner d'autres raisons de lui faire des petites "visites surprises". Ha. Ha ha. Il aimait teeeeellement sa sœur... il en aurait pleuré...
    Pologne l'aimerait tout autant. Il suffirait juste d'un peu de temps.
    Bon, d'accord. De beaucoup de temps. Mais certainement moins que celui qu'il mettrait à pardonner à Catherine. Après tout, elle l'avait fait couler à pic. Il allait lui falloir des années avant de sortir la tête de l'eau. Et encore. Tant que Russie serait là pour appuyer sur sa tignasse blonde, c'était même pas sûr qu'il y arrive un jour. Haha, pas sûr, ai-je dis ? C'est CARREMENT IMPOSSIBLE. Russie ferait en sorte que JAMAIS il ne puisse se relever. Le Polak allait devenir Russe, ouep. Ne restait plus qu'à le dresser.
    Premièrement, pour lui, ce sera régime au pain sec et à l'eau. En prime, il faudra qu'il apprenne le ménage, la vaisselle, le reprisage, bref, tout ce qu'il fallait à une bonne femme de ménage pour faire son boulot. Comment ça, "Pologne n'est pas une femme de ménage" ? Il en a tout l'air pourtant. Ce blondin à l'air supérieur. Il allait le tuer à petit feu.
    Non, mieux. Il allait le rendre tellement incertain qu'il se réfugierait dans les jupes de Lituanie dès que quelque chose se produirait autour de lui. Il serait aussi effrayé qu'un lapin. Et les lapins, on les BOUFFE DANS UN RAGOÛT. Oh, bien aromatisé. Ukraine en ferait un bon bortsch. Quoi qu'avec un lapin polonais, rien n'est moins sûr... mais bon. La fin justifie les moyens, pas vrai ? Et en Russie, la faim ne se fait pas rare. Alors en premier, il allait piquer toute sa bouffe à Pologne pour se nourrir lui-même, ainsi que son égo (n'oublions jamais l'égo, non, bien que moins important qu'un égo polonais il reste présent), et ses deux frangines. Il enverrait à manger à Natalia par la poste et signerait du doux nom de Toris pour qu'elle n'ait pas à le "remercier" d'une quelconque manière – en le violant pendant la nuit pas exemple, rien que d'y penser, ça lui faisait froid dans le dos.
    Ou alors, il signerait "Feliks". Mieux, il forcerait le susnommé à signer. Avec son écriture à lui ça serait tout de suite plus officiel. Et ce serait alors à lui d'encourir les foudres amoureuses de sa cadette. Non, avec Natalia, on ne parle pas de "coup de foudre", on parle seulement de "foudres" et de "coups". Parce qu'une Natalia amoureuse, non seulement ça cause des ravages, mais en plus il faut payer toutes les portes qu'elle casse à force de taper dessus – les placards ne sont plus sûrs mes amis !
    Et puis comme ça, il aurait la paix, en plus.

    ".... Qu'est c'que tu m'veux ??"

    Un sourire étira ses lèvres. Ce que Russie voulait ? Tout. Rien. Jouer. Oui, jouer. Noyer le Polonais, le faire crouler sous le poids du travail. Oh, certainement qu'il ignorait ce mot.
    travail : n.m. plur: aux. Activité humaine organisée et utile. Ensemble de ces activités.
    Voilà, qu'est-ce qu'on disait ? Pologne devait ignorer la signification du mot "travail". Tout ce qu'il faisait n'était ni organisé, ni utile. Premio : il lui volait ses territoires. Deuzio : il lui envoyait des lettres de menaces anonymes débiles. Troizio : il existait. Voyez le topo ?

    – Oh, juste savourrrer ma victoirrre... et te souhaiter la bienvenue dans le merrrveilleux empirrre rrrusse.

    Il se délectait d'avance de l'emprise qu'il avait sur le Polonais. Non, il n'avait rien d'autre à faire qu'être là, l'écouter parler, et ne pas trop mal répondre – bah ouais, sinon il aurait même pas de soins, ça coûte cher tout ça, et vaut mieux conserver l'argent pour faire des trucs plus utiles. La croissance économique d'un pays, ça se contrôle pas comme l'achat des robes de la Catherine. Un de ces quatre, faudrait annexer l'Autriche aussi, et le reste du monde. Ça serait pas une mauvaise idée. Ça devrait être faisable. Il suffisait de faire en sorte que Catherine aille voir du pays, après tout.
    Elle aimait bien voyager, Catherine. Il ne mettrait sans doute pas longtemps à la convaincre. Lui faire faire un tour du monde ? Quelle merveilleuse idée.
    En attendant de pouvoir envoyer sa Catherine aux quatre coins du monde, Russie regardait Pologne. Non pas qu'il soit particulièrement intéressant à regarder, seulement, comme il l'avait dit plus tôt, il "savourait sa victoire". Il aurait tout le temps pour le faire par la suite, mais enfin, le polak venant d'arriver, c'était encore mieux. Il avait encore sur les traits les marques d'une défaite cuisante – et honteuse. Oh, comme c'était amusant. C'en était presque jouissif. Presque. Parce que bon, au bout du compte, ce qui le serait encore plus, ce serait les années d'esclavage où il aurait le polonais sous sa botte. Le bonheur, quoi. De plus, Pologne n'était pas du genre à se laisser faire. Il tenterait de se débattre.
    C'était encore mieux.
    Russie se leva enfin de son siège pour aller se chercher un verre de vodka, qu'il but par la suite sous les yeux de l'autre, toujours ce sourire triomphant sur les lèvres. Lui en proposer un verre ? Bien sûr que non. Il n'était plus qu'un esclave, même pas un invité, encore moins un égal. Et il fallait déjà qu'il comprenne ça.

    – Je suis sûrrr que tu t'y plairrras forrrtement, ajouta-t-il.

    Ironiquement, dites-vous ?
    Allons, où Diable allez-vous chercher cela ?

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MessageSujet: Re: [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]   Ven 7 Oct - 15:24

Franchement ?... Ouais. Y a des chances, en effet, que Pologne aie particulièrement frétillé s'il avait eu une Catherine à sa tête. Il en aurait même été encore plus insupportable de suffisance. Mais cette pensée là n'effleurait même pas son cerveau, pour la simple raison que non seulement ladite Catherine n'était pas à lui, mais qu'en plus, elle était à RUSSIE.

Faut bien dire que lui, à ce moment-là, il n'avait pas forcément hérité de ce qu'il y a de mieux. Dommage. Voilà où on en était. Plus de subalt... euh pardon, alliés, tout le monde avait été honteusement kidnappé, il avait même perdu son territoire originel, et maintenant, il en était là, à essayer de supporter l'écoeurant cynisme ce l'autre outre à vodka.

Alors que s'il avait eu, lui, une Catherine... Aha !! Retour du splendide fantasme de Russie qui rampe sur le sol en pleurnichant. Difficile de le maintenir, toutefois, avec le russe en question qui n'en peut plus de gonfler, là. Dans tous les sens du terme, d'ailleurs. Répugnant comme il est content de lui. Non, mais qu'est ce qu'il croit, au juste ?


Aaaah... Oui, si Pologne était capable de fermer son grand bec de temps en temps. Mais là, c'est vraiment trop pour lui. Même un emplumé des méninges comme lui peut se rendre compte que le gentil Ivan se fout ouvertement de lui, et ça, Pologne, il aime pas. Personne ne se fout de lui, et encore moins le ruskov, quoi.

Du coup, eh bien... Ça fuse, une vraie avalanche de mots tous plus furax les uns que les autres.

"Dans tes RÊVES, ouais ! Tu sais où que tu peux te le carrer, ton empirrre rrrusse ?!?"

En prenant bien soin de parodier la très roulante diction de notre cher russe. Heureusement, Pologne n'est que moyennement en forme, là, dans l'immédiat, sinon, il se serait certainement fait un plaisir de lui préciser OU, exactement, Russie peut insérer l'empire en question. Mais bon... Pas trop en forme, et surtout très pressé de lui balancer au museau - fort stratégiquement, n'est ce pas - tout ce qui lui passe par la tête, surtout, à vrai dire, tout ce qui touche au fait que si on compte sur de la complaisance de sa part... eh bien... On peut s'asseoir dessus une bonne fois, hein.

"T'es juste qu'un gros rien-du-tout qui se croit grand, j'hallucine, quoi ! T'es trop ridicule, même pas capable de te débrouiller tout seul en plus. C'est l'autre nul de Prusse qui t'attache tes chaussures, nan ? Et, genre, tu crois que MOI, tu m'impressionnes, attends, j'vais crever de RIRE, là, mais j'te préviens..."

Ouais, vas y, préviens le. C'est sûr que Russie, il est en train de trembler à la mode balte, là, tellement il a peur d'être prévenu.

"Ça va totalement pas durer, personne va te laisser faire, je suis pas tout seul, HEIN ! Tu verras ! J'ai... euh... Genre... tu vas voir que... Hongrie... nonpasHongrieattends.... FRANCE ! Ouais, France, il va totalement venir te coller une paire de baffes après qu'il aura enfoncé la sale tête d'Autriche dans un mur !"

Excusez le, ces derniers temps, il a pas trop eu le temps de se tenir au courant du feuilleton européen, hein. Le pauvre France a du ménage à faire chez lui, laissons le tranquille.

"Tu vas carrément regretter. En plus genre, même ici, je suis pas tout seul. Tu crois QUOI ? Lituanie, il obéit qu'à MOI ! J'vais être, genre, ton PIRE cauchemar, j'vais monter TOUT LE MONDE contre toi, et j'vais te coller TELLEMENT de révoltes dans la tronche que t'auras même pas le temps de chialer. D'ici la fin de l'année, tu vas totalement me supplier de t'achever tellement t'en auras ras ton GROS pif, et ton empirrre rrrusse, bah on fera des ricochets avec les morceaux qu'en resteront. HA !"

D'ici la fin de l'année. Hein, qu'il est optimiste, le petit poney ? Et puis il est à fond dedans hein, il fulmine tellement il enrage.

Et si Russie pouvait avaler de travers et s'étouffer avec sa vodka frelatée, il se ferait un plaisir de bourrer sa grosse carcasse inerte de coups de pied.

De toute façon, la vodka, c'est polonais.
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MessageSujet: Re: [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]   Dim 16 Oct - 15:26

    Il ne fallait pas se faire d'illusions ; Russie n'était pas fou. Il savait que le polonais ne pourrait s'empêcher de l'ouvrir pour hurler, de sa voix stridente et haut perchée. Et ? Il s'en fichait pas mal. Rien que le fait de le voir sortir de ses gonds le comblait d'une joie indescriptible et tellement appréciable. Il lui en avait tellement fait baver, que de voir Pologne ramper à ses pieds était... jouissif. Oui, on pouvait carrément en arriver à là, c'était juste jouissif. Un emplumé des méninges pouvait se rendre compte qu'Ivan se foutait de Pologne ? Allons. N'exagérons pas.
    Pologne est encore moins futé que cela voyons. Il n'avait pas besoin de voir qu'Ivan se fichait de lui pour sortir de ses gonds.

    "Dans tes RÊVES, ouais ! Tu sais où que tu peux te le carrer, ton empirrre rrrusse ?!?"

    Et, un bon verre de vodka russe à la main, Ivan le regardait en souriant. Bien sûr qu'il savait où se le carrer, son empire russe. Il allait le tailler en point et l'enfoncer profondément dans le petit cœur tout blond de l'autre polonais à un kopek². Et avec les organes restants, il allait demander à sa sœur de lui faire une jolie descente de lit. Comme il avait une grandeur d'âme plus qu'impressionnante, il l'offrirait à Lituanie qui serait heureux comme un roi, évidemment. On ne refuse pas les cadeaux russes.

    "T'es juste qu'un gros rien-du-tout qui se croit grand, j'hallucine, quoi ! T'es trop ridicule, même pas capable de te débrouiller tout seul en plus. C'est l'autre nul de Prusse qui t'attache tes chaussures, nan ? Et, genre, tu crois que MOI, tu m'impressionnes, attends, j'vais crever de RIRE, là, mais j'te préviens... Ça va totalement pas durer, personne va te laisser faire, je suis pas tout seul, HEIN ! Tu verras ! J'ai... euh... Genre... tu vas voir que... Hongrie... nonpasHongrieattends.... FRANCE ! Ouais, France, il va totalement venir te coller une paire de baffes après qu'il aura enfoncé la sale tête d'Autriche dans un mur ! Tu vas carrément regretter. En plus genre, même ici, je suis pas tout seul. Tu crois QUOI ? Lituanie, il obéit qu'à MOI ! J'vais être, genre, ton PIRE cauchemar, j'vais monter TOUT LE MONDE contre toi, et j'vais te coller TELLEMENT de révoltes dans la tronche que t'auras même pas le temps de chialer. D'ici la fin de l'année, tu vas totalement me supplier de t'achever tellement t'en auras ras ton GROS pif, et ton empirrre rrrusse, bah on fera des ricochets avec les morceaux qu'en resteront. HA !"

    C'est bon, il avait fini le poney couleur rose noyé ? Admettons qu'Ivan est tout de même relativement adorable. Il l'a écouté jusqu'à la fin, souriant mais calme. En fait, plus l'autre parlait, plus son sourire s'élargissait, et plus il se complaisait dans cette situation. Déjà, le polak devait chercher dans ses relations qui pourrait bien venir à son secours. Rien que ça lui mettait le baume au cœur. Allons, était-il désespéré de voir que tous ses amis l'avaient trahis pour se mettre du côté du grand russe ? C'était tellement amusant.
    De plus, il fallait avouer que c'était évident. La grande époque polonaise était passée, maintenant c'était à son tour de régner sur l'Europe de l'Est. Lituanie ? Il ne valait plus rien à présent. Qu'ils essaient, de monter des révoltes. Qu'ils essaient seulement. Le peuple russe leur tiendrait tête et les brimerait plus encore que ce qu'ils devaient à présent endurer. Charmant programme, non ?

    – Frrrrance ? Tu penses sincèrrrement que Frrrrance va venirrr te cherrrcher, белокурва ? Tu ne serrrrais pas un peu à la rrramasse ? Frrrance a déjà bien assez à fairrre avec son égo sans avoirrr à s'occuper du tien. ~

    Sans dec'. En plus c'est vrai qu'il fait vraiment trop peur, France. Il va l'attaquer à coups de vernis ? Bien sûr, vous n'avez jamais entendu ce conte qui parlait d'un type qui se faisait tuer à force de se faire manucurer ? Kol kol. Hilarant. La prévention de Pologne était vraiment à craquer. Il semblait tellement croire que Russie, Russie, quoi, maintenant qu'il avait Catherine II et que tout lui souriait, aller se mettre à trembler en l'entendant proliférer de telles menaces – aussi absurdes semblent-elles être. Russie était tellement terrorisé d'être autant prévenu qu'il en tremblait tiens. D'ailleurs il en tremblait tellement que le visage et les cheveux de Pologne se retrouvèrent tous trempés de vodka. Comment ça, elle devrait être dans son verre ? Il venait de gâcher de la bonne vodka pour lui permettre de faire un bain capillaire, il n'avait pas à se plaindre, l'autre là.
    Le seul qui avait le droit de se plaindre en fait, c'était Russie. Lui, il prenait le temps de mettre Pologne sous son contrôle, il allait devoir s'en occuper comme s'il était de sa famille – avec un peu moins de considération, faut pas pousser non plus – et l'autre, il faisait quoi ? Il lui faisait des menaces. Comme si Varsovie allait un jour s'opposer – de nouveau – à Moscou. Il pouvait toujours courir. Il ne lui en laisserait ni l'occasion, ni le temps. La ville serait noyée sous les obligations transmises du siège, et rien, rien ne pourrait l'en extirper. Chaque fois qu'elle aura rempli l'une de ses missions, une autre sera directement envoyée, plus lourde, plus pénible.
    Alors Pologne, monter une révolution ? Tu peux toujours nager.

    – Et tu comptes monter ta rrrévolution avec quels effectifs ? Je dois te rrrappeler que tes trrroupes serrront déjà assez occupées à serrrvirrrr la Rrrrussie sans avoirrr à s'occuper d'un pays qui n'existe désorrrmais plus ? ~

    Oui Russie, tu es adorable. Tellement adorable tiens, quand tu dis de telles choses avec le plus grand des sourires et le plus niais des tons. Tellement adorable, parce que tu laisses la parole à Pologne – alors même qu'il n'a plus rien à dire. Car oui, il n'a plus rien à répondre, ce pauvre polonais, hormis les choses inutiles que son cerveau lui fera dire. Il n'a même pas à contester l'origine de la vodka.

    Parce que la vodka, d'abord, c'est russe.


Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]   Dim 23 Oct - 15:11

Spoiler:
 


Il faut reconnaître une chose à Russie : il avait tout bien sagement écouté. Certes, c'était dans un but bien peu charitable - se faire un plaisir de voir Pologne trépigner, d'accord.... - n'empêche que dans un premier temps, ledit Pologne prit cette écoute pour de l'appréhension. HAHA !! T'as PEUR, hein ? Il n'est pas dupe de ce sourire - crispé - tellement qu'il te voit trembler intérieurement, mon p'tit Ivan.
... Merci de lui laisser ses illusions encore quelques instants. Malgré qu'il soit très très très en colère, une bonne grosse colère polonaise, c'est l'ébauche d'un GRAND sourire bien supérieur qui est en train de naître sur sa bouche enfin fermée. AHA !! Allez Russie, Pologne sera clément si tu te rétractes tout de suite et que tu demandes pardon une petite centaine de fois en pleurant, il te laissera peut-être un ou deux mètres carrés de terre pour te laisser survivre.

On en était là du trip, quand....
... Keûment ça que France ne viendra pas ? Tu rigoles, mon p'tit vieux. France, il va arriver ventre à terre, et en s'ecusant du retard, en prime. Enfin..... On espère..... Euhm...
Non, non, y a pas à espérer, y a juste à attendre. Et à tirer une langue narquoise au gros ruskov qui biberonne comme il respire et qui ment comme il biberonne. Avec deux trois ptits mots bien sentis pour qu'il capte que c'est certainement pas ses kolkolages qui vont entamer le moral de Polo--splouach.

....................
......

Laissons lui une petite dizaine de secondes, le temps que ça monte au cerveau. Est ce que par hasard Russie viendrait de lui balancer le contenu de son verre à la tronche ?
....
Mh... C'est une possibilité à envisager, si l'on en juge par la désagréable sensation de liquide froid qui lui dégouline sur le visage et sur SES PRÉCIEUX CHEVEUX. Dont il soulève une mèche avec une certaine incrédulité. C't'une illusion d'optique, il aurait pas OSÉ. Parce que ce serait vraiment DÉGUEULASSE. DE LA CONTREFACON DE VODKA SUR SES CHEVEUX, BORDEL !!!
Hou, qu'il va pas aimer ça, le polonais, une fois qu'il aura imprimé que Russie a bel et bien osé. Et qu'en plus, pour couronner le tout, il est en train de sous-entendre des choses innommables !!!!!!!!!!!! Ouais, ben ça, ça va pas passer.


"GENRE !!! J'EXISTE ! J'EXISTE ET J'VAIS TELLEMENT te tatanner ta SALE FACE DE RAT, mais totalement, a-alors..." Oulà... les mots bloquent un peu. Mettons ça sur le compte de ce contact de vodka frelatée qui lui dégomme probablement les neurones. Gonflement intense de joues, et reprise violente. "ALORS me... m-me... пристибаться и пилить---.................???!?!!!"


Regarde bien, tu verras pas ça deux fois : Pologne qui se file presque une auto-baffe tellement qu'il se précipite pour plaquer les mains sur son bec volubile. HA, MON DIEU, MAIS C'EST QUOI, ÇA ?? Un innocent 'meprendspaslatêteetgenrefermela" qui vire au bad - enfin, au cyrillique ??!


"....Хуя.... ><" ..."


HAMONDIEUMEMEUN INNOCENT'BORDEL'BLOQUE !!! AU SECOURS !!!... Ouais bon, Feliks, arrête de paniquer, ça s'arrangera pas en courant dans tous les sens, tout c'que tu risques de faire, c'est te prendre un mur, d'ailleurs, fais attention à celui-l... Outch. Pas de casse ?
Enfin là, Russie peut se vanter d'avoir collé le polonais dans un degré de rage encore jamais atteint. Et pas besoin de sécher pour deviner ce qu'il se passe : ces saletés de russes essaient de remplacer le polonais par le russe sur les territoires annexés !!


"ARRÊTE !!! MAIS J'VAIS TOTALEMENT TE... T'AS PAS L'DROIT DE FAIRE ÇA !!!"


A la limite, que Russie essaie d'agrandir son territoire, c'est pourri, mais ça peut se comprendre vu qu'il a besoin de place pour installer son gros nez. Mais qu'il OSE laisser sa population tenter d'imposer son horrible langue barbare dans les parcelles polonaises... Non mais, et puis QUOI ENCORE ?? ET PUIS ÇA, LA ?? IEEEEEEKKKK, C'ÉTAIT UNE PENSÉE EN RUSSE OU IL HALLUCINE ??? Ils essaient de russifier SA BELLE ADMINISTRATION !!!


"AAAAH NON HEIN !!! PAS VARSOVIE !! C'EST CARRÉMENT PAS RÉGLO !!"


Bah non, hein. Y a que lui qui a le droit de faire ce genre de chose, sûrement. Non, non, Pologne, je déconne, dégonfle moi ces joues, bon dieu. Respiiiiire. Dou-ce-ment. Oui, tu as le droit de montrer les dents au gentil Ivan. Et le regard plus noir que l'enfer est également autorisé, là, vouivouivoui.


"...........J'vais te tuer, Russie. Sérieux."


Sérieux.
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MessageSujet: Re: [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]   Mar 25 Oct - 14:33

    On aurait pu prendre l'attention de Russie comme une certaine déférence envers le Polonais, s'il n'avait pas eu en coin ce léger sourire narquois. Regarde Pologne, tu es tellement "heurrrreux" de faire partie de l'empire russe que tu en perds ton slave. Si c'était pas mignon tout ça.
    Et laisse le mur tranquille, veux-tu ? Ce n'est pas à cause de lui que tu t'es fait berner – s'il y a quelqu'un à qui tu dois t'en prendre Pologne, ce serait à Catherine. Ah, quelle joie. On aurait dit un hamster. Tiens, il pouvait le mettre dans la fenêtre ce hamster-là ?
    ...
    Non, il était trop gros. Il faudrait d'abord qu'il fasse un régime, au pain sec et à l'eau. Ou alors, il lui coupait une jambe. Ouep, c'était envisageable aussi ça, couper une jambe au Polak. Comme ça, de 1, il ne pourrait jamais plus se barrer – quoi qu'il réussirait à trouver une solution quand même... – et de 2... Russie aurait à payer moins d'impôts sur le poids de viande qu'il avait dans son placard – enfin, s'il suivait son idée, en l'occurrence, la viande serait dans la fenêtre.
    Quoi, c'est pas réglo de s'en prendre à Varsovie ? Et quand il avait sciemment attaqué Moscou lui, il avait eu le droit de protester ? Ah, non, pas du tout. Alors voilà. C'était lui qu'avait commencé, d'abord. Il avait pas le droit de se plaindre. Et encore moins du fait qu'Ivan, lui, n'avait pas pris son monarque en otage dans un bâtiment sacré (non, la virilité d'un type haut placé ça compte pas). Alors il se montrait généreux et altruiste. C'était pas de sa faute si Pologne le percevait pas de cette façon. C'est la guerre mon lapin.
    Tu tires ou tu te barres (on ne sort pas cette phrase de son contexte, merci).

    Enfin voilà. On en était toujours au même point : Pologne qui hurle, Russie qui se délecte de le voir perdre tous ses moyens et... Ah mais non, y a plus de vodka dans son verre. Il allait boire quoi maintenant ? De l'eau ? .... pffff, lol quoi. C'était pas parce qu'il allait avoir tous les pays du monde à sa botte qu'il fallait devenir ringard.
    Alors au lieu de devenir ringard, il continuait à sourire, tout doucement, bien gentiment, parce que bon, l'autre polak là, il allait bien se calmer un jour. C'était tordant. Laisse tomber Pologne. Ta langue va disparaître, tout comme toi. Il n'y avait pas d'autre alternative.
    En tout cas, il n'y en avait aucune qu'Ivan lui permettrait d'exploiter.

    "...........J'vais te tuer, Russie. Sérieux."

    Le Russe haussa un sourcil puis reprit son aimable sourire. Oh, vraiment ? Sérieux ? Ben tiens. Il attendait de la voir venir, l'offensive polonaise.
    Il l'aurait détruit bien avant qu'il n'ait eu le temps de faire quoi que ce soit. Parce que bon, fallait être honnête, il pouvait faire quoi, Pologne ? Crier à l'aide en haut d'une tour et en attendant que le Prince Charmant arrive. Attendez, hum, pause. Laissez-moi réfléchir. Il est où déjà, le Prince Charmant ? ... mh ? qu'est-ce que vous dites ? Aaaaah ouiiii, il est DEJA sous le contrôle de Russie depuis perpète. Ah, oui, c'est lui qui passe le balais ! Excusez, j'avais oublié quoi.
    Ouais donc, Pologne, il pouvait rien faire, à moins de vouloir aller nager avec les poissons carnivores.

    – Mais je t'en prrrrie. Vas-y, étouffe-moi avec un drrrapeau polonais pendant mon sommeil. Ah, non, j'oubliais. On les a tous brrrrûlés.

    Non c'était pas bas. Ce n'était que pure démocratie. "Je te laisse ta chance, allez !" Même si la chance en question équivalait à un simulacre de choix, c'était mieux que rien, non ? Déjà à cette époque, il avait des idées grandioses le russe. Eh ouep. De toute façon, Pologne n'était pas assez malin pour voir la différence entre ce qui était un choix et ce qui ne l'était pas. Oh, oui, il lui tendait une porte ouverte. Ivan venait de lui "donner la permission" d'essayer de le tuer. Mais il fallait être honnête.
    Franchement, il n'en était pas capable, le polak.

    Le Russe lui sourit simplement et marqua un instant de pause. Il fit tourner son verre dans sa main, réfléchit quelque peu, puis poussa finalement un soupir.

    – Frrranchement, je ne vois pas de quoi tu te plains. La langue rrrusse est bien plus belle que votrrre langue bâtarrrde.

    Ben oui, ça se sait que le Polonais, ça vient ni de l'Ouest ni de l'Est. Y a pas trente-six mille raisons au fait que c'est une langue bizarre hein. Sérieux, quelle idée de parler avec des intonations slaves alors qu'on utilise même pas le cyrillique – ouais, leur alphabet il ressemble bien plus à l'alphabet latin. Et bien sûr, critiquer la langue du petit blond tout frêle n'allait en rien envenimer les choses. Evidemment que non. Tout le monde se doute que Russie veut juste "partir sur de bonnes bases et entretenir de bonnes relations avec les pays adjacents". Voyez ici comme synonyme d' "adjacent" le terme plus apprécié de laquais, sous-fifre, souffre-douleur ou encore esclave.
    Être sous le joug russe ne ferait absolument aucun mal à la prétention polonaise, ça, il en était sûr. Après tout, ce n'est pas comme s'il allait juste le garder sous son contrôle pendant des siècles et essayer de l'asservir par tous les moyens possibles – en lui faisant endurer tous les mauvais traitements possibles et imaginables (et croyez-moi, pour inventer de nouvelles méthodes de torture psychologique, Ivan méritait une palme d'or). Bien sûr que non. L'empire ne reposait après tout que sur Dark Vador la bonne entente de tous les pays soumis avec leur persécuteur maître adoré. Nullement de la terreur qu'il leur insufflait.
    Ou allez-vous chercher des idées pareilles ?

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MessageSujet: Re: [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]   Jeu 5 Jan - 14:41

Spoiler:
 


Aaaahh oui mais bon, là, hein, forcément, si tu cherches... Tss, Russie, tu vas finir par me le faire disjoncter, à force.
Nous avons donc un russe fort content de lui et très occupé à asticoter notre pauvre polonais, déjà originellement pourvu d'une patience toute relative et d'un sang-froid d'une longévité fortement limitée. Lequel s'entend exposer à grand renfort de rrr un petit briefing qui tient davantage du foutage de gueule même pas dissimulé que du topo concis. De toute façon, disons ce qui est, le dernier truc dont Pologne a besoin, là, c'est d'une update made in Russia, quelle qu'elle soit.


Eh oui, coups bas. Et provocations. Comme si le brave Ivan avait vraiment besoin de ça pour se retrouver en tête de la blacklist polonaise. Non, non, vraiment, je te jure, tu es la grande star du top five depuis pas mal de temps, déjà.

La sagesse populaire veut que la haine ne puisse être conçue sans amour. Si tel est le cas, alors Pologne doit très certainement aimer beaucoup, beaucoup, beaucoup Russie, parce que, vindiou, qu'est ce qu'il peut le haïr ! Où sont passés ces doux fantasmes tout juste estompés ? Oui, oui, ceux qui montraient Russie agonisant et rampant par terre en pleurant ? On aurait bien besoin de ces divines visions pour calmer un tant soit peu le Feliks que la rage vient de faire virer au violet à force d'empourprer ce qui était déjà rouge. Bah oui, c'est réactif, ces petites choses-là.

Bon, sauf que le Feliks en question, c'est pas vraiment un maître zen. Et qu'il lui est difficile de matérialiser un spectre russe dévasté et larmoyant alors que l'original est joyeusement en train de lui kolkoler à la figure.


"NAN, J'HALLUCINE TOTAL ! T'as qu'à t'la garder si tu la trouves classe, ta langue qui craint ! Y a que toi qui trouves cool de causer comme si que t'avais, genre, une caillasse dans la bouche ! Y A PERSONNE QU'EN VEUT DE TA LANGUE ! Y A PERSONNE QUI VEUT DE TOI, TOUT COURT ! MAIS VA TE PENDRE QUOI ! TU MANQUERAS A PERSONNE, C'EST CARRÉMENT CLAIR ! Geeennnre, je réfléchis, y a QUI qui t'a ramassé quand je t'ai totalement roulé dessus ? Au moins tes frangines, nan ? Aaaah bah NAN, j'oubliais, elles marchaient style avec MOUA avant que tu m'les KIDNAPPE ! Genre, même la foldingue, au fond elle s'en fout pas mal de toi !"


Douuuucement. Reprends ton souffle, chouchou, tu vas te faire bugguer le cerveau, là.


"T'as, genre, pas encore compris ? Personne t'aime, espèce d'gros attardé d'la tête. La Terre ENTIÈRE te déteste, mais GRAVE, et le jour où tu canes, trop sûr que ça devient la fête nationale du monde !"


Ouais, la fête mondiale, quoi. Bon, eh ben c'est pas très gentil, tout ça, mais outre le fait que c'est vrai, et que ça défoule pas mal Pologne, ça lui donne aussi le temps de voir COMMENT il va égorger le russe. Parce que oui, Pologne est assez con pour sauter à la gorge de Russie, franco de front, oui oui, ce Russie-là qui fait dix têtes de plus que lui et à peu près le quadruple de son poids.


"Mais j'suis carrément trop magnanime, je vais genre t'aider à disparaître, quoi. C'pas avec un drapeau que j'vais t'étouffer, c'est avec TA LANGUE TROP MOCHE QUI RESSEMBLE A RIEN !"


Bon, quelqu'un peut retenir le roquet avant qu'il ne fonce dans le mur ? Enfin, le russe ? Comment ça, y a personne ??? ... Ah. Bon.
Bon, eh ben alors propulsion polonaise, un projectile très hargneux précipité en direction de notre pauvre et innocent petit Ivan, bien décidé à l'étrangler. avec sa propre écharpe, ça serait pas mal.

Aïe.
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MessageSujet: Re: [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]   Sam 4 Fév - 14:34

Spoiler:
 

    L'amour redoutable de Pologne envers Russie était réciproque. S'il ne l'avait pas été, le polonais ne serait pas là, dans le bureau russe, à pousser des jérémiades à n'en plus finir. Ouais. C'était le grand gagnant du Top5. Et il en était même content, en fait. Bah ouais, c'est trop la classe. Attendez, la liste d'ennemis polonais, elle doit être aussi longue que le tuyau de plomberie du russe. Alors être en tête de ce truc... Ouais, c'est classe. Et puis, être le n°1 en quelque chose, c'est toujours classe.
    Bref. En tout cas, ce qu'il racontait le polonais, ça lui plaisait étrangement pas. Il avait beau faire le grand, ouais, ça pouvait foutre un coup au moral qu'on lui lance que ses sœurs – ses sœurs à lui – n'en avait rien à foutre de sa tronche. Et ça, en oubliant qu'il OSAIT insulter Natalia. Double strike. Et ça, parce que.... ? Ah, oui. Parce qu'un certain blond les avait soit-disant de leur côté. De son côté ? Il les avait asservies, ce sale type ! Idiot. Abruti. Sale mouche répugnante.
    Bref. Russie ne tarissait pas d'éloges face à son polonais "préféré". Il se doutait fort que c'était réciproque. Enfin, plutôt, il le savait. Il suffisait de voir comme ils se conduisaient l'un envers l'autre dès qu'ils se retrouvaient dans la même pièce. S'ils pouvaient s'entretuer d'un regard, ils le feraient. Ouais, sérieux. Y a pas de pitié – même pour soi-même – quand il s'agit de tuer l'ennemi à coups de... tuyau.

    Or, donc, voilà que l'ennemi devenait suicidaire et se jetait en premier sur lui pour l'étrangler... avec son écharpe. Mais bien sûr. Quoi de plus original ? Bah. Il semblerait que ce que Russie disait sur sa langue ne lui plaisait pas particulièrement. Le pauvre et innocent petit russe marqua un instant de surprise et se retrouva sur le cul. Littéralement. Bah. Il ne mit pas longtemps à comprendre ce qui se passait – il cherchait la bête polonaise depuis qu'elle était arrivée et savait qu'à un moment ou à un autre, ladite bête lui sauterait à la gorge. On aurait dit un hamster. Sans dèc. Quand on parle de "bête", on imagine un loup, un ours, quelque chose d'assez dangereux pour effrayer. Mais Pologne... Pologne, il avait plus le profil du hamster. Les joues gonflées par haine, le regard goguenard, et surtout, de ridicules petites pattes qui s'agitaient dans le vide pour tenter des choses inutiles afin de s'opposer à son prédateur naturel (oui, le russe est le prédateur naturel du polonais, c'normal).
    Navrant. Il en aurait presque eu des remords à l'asservir.
    Presque.

    En l'occurrence, les remords, il était loin de les avoir. Alors bon. Il sourit au hamster et attrapa son poignet. Et on en fait quoi, du poignet ? On le tourne, on le tourne, jusqu'à ce que son propriétaire lâche l'écharpe miraculée et cesse d'y apposer sa mauvaise odeur de polonais. Bah ouais. Son écharpe, elle a largement plus de valeur que la Pologne. D'autant plus depuis que ladite Pologne s'était fait botter l'arrière-train et ne valait plus un kopeck. Plus un. Y a rien à gagner à avoir ce territoire, d'ailleurs, hormis le bonheur de pouvoir lui faire payer des années de douleur.

    – Allons, Pologne. Sois rrrrraisonnable. C'est à toi de nettoyer, alorrrrrs ce serrrra d'autant plus difficile si tu salis cet endrrrrroit parrr ta prrrésence.

    Il lui lança un sourire et l'attrapa par le col. Il l'écarta, se releva et épousseta légèrement ses vêtements, dédaigneux. Il ne faudrait pas que ce sale polonais ait posé ses empreintes partout. Puis il regarda cette chose au bout de son bras – bah oui, tant qu'à faire – et poussa le polonais d'un revers de la main. Il ne valait pas plus. En fait, il n'y avait rien de moins utile que Pologne – pour le moment : plus tard il y aurait l'invention des parapluies pour chaussures roses.

    – Tu devrrrrais t'estimer heurrrreux que je perrrrde mon temps avec toi.

    Oui, tiens, Pologne, pourquoi tu ne t'estimes pas heureux de ça, hein ? Ça ne te plait pas de voir Russie jubiler devant ton indéniable défaite ? Quel dommage. En attendant, tu dois quand même le supporter. Jusqu'à ce qu'il te congédie. Et ça, ça n'arrivera que lorsqu'il sera arrivé au septième ciel et sera mort de joie – de voir Pologne dans un désespoir irréversible, bien évidemment.
    Monopoliser l'attention devrait le rendre aussi heureux que d'avoir une chambre entièrement rose.

    – Au fait Pologne, des ouvrrrrriers vont bientôt venirrrr chez toi pourrrr rrrrepeindrrrre tes murrrrs. Cette couleurrr rrrrose déplait à mes gars. ~

    Bah oui. Sinon c'est pas drôle.

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MessageSujet: Re: [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]   Dim 26 Fév - 18:36

L'idée, c'était de liquider Russie. Là, maintenant, tout de suite. Oui, l'étouffer avec son écharpe, c'était pas mal comme idée. Mais faut bien avouer que l'attaque n'avait pas été très planifiée, et qu'elle manquait singulièrement de stratégie. Certes, Pologne est nerveux et rapide, mais ça ne pèse pas lourd quand on a un grand machin comme ça à étrangler. Très grand. Toujours plus grand. D'autant plus grand et plus fort depuis qu'il lui avait ponctionné ses territoires rien qu'à lui.

Non seulement il fallait supporter que le méchant frétille du tuyau dans tous les coins de SON chez-lui, mais en plus, ledit méchant , vous croyez qu'il l'aurait laissé tranquille à ruminer dans son coin ? Nan nan, il se sentait obligé de lui imposer sa présence directement, en plus de l'imposer un peu partout sur ses belles terres, et de l'asticoter autant qu'il pouvait.
D'accord, Pologne aurait fait la même chose, mais c'est pas PAREIL parce que lui, il est LA Pologne. Donc, il a le DROIT. Alors que cet arriviste, là... Mais COMMENT était-il possible de n'avoir rien vu venir ?? La Russie, c'était juste le terrain sans grand intérêt, là, à côté, où c'était marrant de prendre quelques kilomètres carrés de temps en temps quand on avait rien de mieux à faire, et c'était même lui RENDRE SERVICE que de lui tomber dessus, parce qu'après tout, une nation aussi insignifiante n'avait que faire d'un si grand territoire, au contraire, ça lui attirait des envahisseurs de tous poils, alors il aurait du REMERCIER Pologne, et même le supplier de prendre tout le reste et d'en faire une province, tiens, au lieu de faire son gros sournois et de se renforcer en douce. Parce que Feliks est plein de magnanimité, tu vois. Si, au lieu de copiner avec Prusse et de découper le plus BEAU pays du MONDE, Russie s'était traîné à ses pieds en le suppliant de faire de lui une extension du royaume de Pologne et qu'il avait demandé - en pleurant - l'autorisation d'adopter la BELLE culture polonaise, eh bien Feliks aurait probablement daigné consentir à l'exaucer. Aaah oui, sa bonté le perdra. enfin là en l'occurence, il savait pas trop ce qui l'avait perdun mais il peut pas vraiment nier qu'au lieu de tout ça, Russie était en train de lui bousiller le poignet. Rien de mieux pour déclencher l'arme sonore la plus puissante du monde.

"M..!??!?! MAIS... TU M'FAIS MAAAAAALEUH !! LACHE MOIIIIIIIIIII SALE PLOUC !! LACHE MÔÔAAAAA OU J'TE JURE QUE J'TE MORDS GRAVE TON GROS PIF JUSQU'A T'L'ARRACHER !!! LIEEEEEEEEET ! LIET VIENS ICI TOUT D..." Marrant aussi, que les déferlantes de décibels ne l'empêchent pas pour autant d'entendre ce que raconte ce cher Rrrussie. Nettoyer ? "...KOUAAA ?! ALORS LA T'PEUX TE PRENDRE TES ILLUSIONS ET T'LES FOUTRE BIEN PROFOND DANS LE..."'

Alors on ne saura pas où Russie peut se foutre ses illusions, parce que ce fut le moment où Pologne décolla. Oh, malheureusement, pas pour aller bien loin. Disons que le sol sur lequel il se vautra était à une distance approximative d'un petit mètre, pas de quoi se faire la malle loin du russe.
Pauvre petit hamster.
Là, c'était vraiment déprimant pour lui. Il lui avait vraiment fait mal, déjà qu'il se sentait tout cassé de partout. Maintenant, Russie avait plus de territoires que lui, plus d'alliés que lui, plus de force que lui, et en plus, Pologne avait la vague impression qu'il n'avait pas très très peur de ses menaces, pourtant terrifiantes hein, j'comprends pas non plus.

Oui ben là, voyez, il avait bien envie de s'rouler en boule dans un coin, de se boucher les oreilles très fort, de fermer les yeux encore plus fort, et de faire comme s'il ne s'était rien passé du tout, pas de russes, pas de prussiens, pas d'autrichiens. Mais ça ferait bien trop plaisir à Russie, ça. Seulement, que faire ? Que ce soit les tentatives d'intimidation ou lui sauter à la gorge, rien ne fonctionnait. Qu'est ce que pouvait encore atteindre cet imbécile de russe ? Oh, tiens, encore une jolie déclaration d'amitié éternelle. A laquelle il ne daigna pas répondre, parce que de un, il se redressait pour avoir l'air moins faible petit qu'explosé sur le sol, etde deux, il réfléchissait. Tfaçon, hein, ça ne servait à rien de signaler au gentil Ivanouchet que Pologne prenait à peu près autant son pied à devoir le supporter que l'inverse, ledit Ivanouchet le savait très bien, et Pologne se doutait que c'était bien la seule raison pour laquelle il "perrrdait son temps avec lui". Quand on y réfléchit bien, c'est assez sado-maso c'que tu fais là, mon p'tit Russie.

Monopoliser l'attention le rendait généralement aussi heureux que d'avoir une chambre entièrement rose. Sauf quand c'était l'attention du sale-ruskov-à-gros-pif. Là, ça le rendait aussi heureux que de voir sa chambre rose repeinte... Rrrepeindrrrre ? Alors là !!!! Alors là, c'est bas, c'est très bas, ça !!! Hou que c'est vilain !!! Il devrait y avoir des coups interdits. Enfin, juste pour les autres, hein. Pologne, lui, il a le droit de tout faire. Comme peut en attester le sujet des projectiles verbaux fraîchement trouvés. Puisque Russie tapait sous la ceinture, eh ben lui aussi, il allait le faire. Littéralement.

"... Tu me fais marrer... Sérieux."

Oui bon, là c'est sûr, tout misérable comme il est, il a pas trop l'air de se marrer, mais faut faire semblant d'y croire.

"Regarde toi, quoi. P't'être que t'as l'avantage pour le moment, mais quand tu vois grâce à quoi, j'te jure, c'est la loose. Sérieux, ton impératrice qu'est plus souvent couchée que debout, tu l'as trouvée où ? Parce que chez moi, ce genre de bonnes femmes, elles sont dans les bordels, totalement !"

Avec une petite grimace écoeurée pour ponctuer le tout, mais pas longtemps, il fallait enchaîner, ça serait dommage de s'arrêter là.

"C'est encore pluss la honte que Prusse, lui l'a rien trouvé de mieux qu'une méga-pédale, mais genre AU MOINS y a pas toute l'Europe qu'est passé dessus."

Là, il est content le polonais. Allez hop, un ptit tacle à Prusse au passage. Non, mais c'est vrai, quoi ! Franchement, c'est quoi ces souverains ?? Trop ze honte de la death, quoi !
Et de renchérir à la suite avec un sourire en coin.

"Hé, Russie, c'est genre vrai ce qu'on dit, qu'elle se tape des chevaux et des chiens ?"
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Fonda




MessageSujet: Re: [1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]   Mer 29 Fév - 21:21

    Le but n’était pas de déclencher l’alarme polonaise, même s’il fallait dire que… il pouvait s’en douter. Bon, d’accord, c’était quasiment sûr. C’était certain. Oui, la probabilité que Pologne se mette à hurler comme un caniche un soir de pleine lune était certaine. Ah, elle était belle, la culture polonaise. En attendant, un caniche, ça peut pas tirer un traineau. Un caniche, ça sert à rien à part se faire bien voir dans les rues de Beverly Hills – et encore, et encore... En plus, Feliks, il a sans doute même pas les moyens de s'en payer un, de caniche. Même pas sans doute d'ailleurs : c'est sûr. Parce que s'il en a encore les moyens, Russie va les lui prendre. Y en aura pas pour longtemps, croyez-en l'expérience, le Russe est aussi rapide pour la succion d'argent que Dracula pour la succion de sang chez ses victimes. Quoi d'autre que ses victimes, d'ailleurs ?
    Bref. Passons outre ces histoires d'argent et de meurtres. Le caniche avait la rage et il promettait de l'utiliser à des fins absolument pas cool. De toute façon, tout ce qui sortait du semblant de tête qu'avait Pologne, c'était forcément de la merde. A partir de là... dès qu'une chose petite et blonde avec genres à profusion parlait de faire un truc carrément trop fun, fallait dire non. Obligatoirement. Suffisait de voir dans quelle situation il était actuellement pour comprendre pourquoi. "Tiens, si on allait s'accaparer le territoire du voisin ?" Ouais, bon plan sur le moment, mais à terme... faut veiller à ce que ledit voisin ne puisse pas mettre la main sur toi pour t'essorer comme une éponge, te vider de tes territoires, de ton argent et de tout ton amour-propre. Même si, il fallait l'avouer, Pologne ne serait certainement jamais à court d'amour-propre. C'était incroyable, cette faculté qu'il avait de s'auto-aimer (oui, c'est un verbe : je m'auto-aime, tu t'auto-aimes, il s'auto-aime...).

    Ah, tiens, Pologne a cessé de hurler. C'est la première constatation que fit Russie en entendant le ton de son nouvel "objet" se rabaisser. Quoi, c'était une bonne idée, finalement, de vouloir faire repeindre sa chambre ? Pas étonnant. Le rose était une couleur qui donnait la nausée. Sans déconner. Un pays, un vrai, ça porte le rouge, l'étendard de la guerre ! pas le rose tapette.
    Haussement de sourcil. Attends, il vient de dire quoi, là ? Mettre Catherine II, Catherine la Grande, dans un bordel ? Une impératrice plus couchée que debout ? Pis c'était quoi le rapport avec l'autre prussien là ? Et de... QUOI?! Non mais attends, là, qu'est-ce... Attendez, bug dans le cerveau. Comment est-ce qu'il OSAIT dire ça ? Il se foutait de sa gueule ? Oui, sans doute. Il ne faisait que ça, de toute façon. Se foutre de lui. Chercher à le faire tourner chèvre. Apparemment, le polak, il avait pas encore compris qu'il était passé sous SA domination, à LUI. Ce qui impliquait, plus ou moins clairement apparemment, qu'il n'avait absolument pas intérêt à lui chercher des noises.
    Mais les Polonais sont trop débiles pour comprendre ce genre de choses. Alors on se caaaalme, on ne lui saute pas à la gorge pour l'étrangler parce que ce serait perdre un potentiel otage pour le chantage stupidement, on garde son sourire malgré la grimace et le léger tic qui commence à s'installer sur son visage et on répond. Calmement. Non. Calmement, j'ai dit !

    – Au moins a-t-elle la possibilité de se rrrrelever, ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Faudrrrrait que tu passes entrrre les jambes de combien de Nations pourrrr qu'elles viennent te sauver ? Parrrrce qu'il faut êtrrre honnête, mon petit, si tu n'avais pas eu Lituanie à l'époque, tu n'aurrrrais même pas rrrréussi à monter surrr ton poney.

    Il cessa de parler un instant, faisant mine de réfléchir.

    – Concerrrrnant Prrrrusse... Ma foi, il vaut mieux que ce soit le souverrrrain qui soit une "méga-pédale" que la Nation. Ce qui n'est pas ton cas.

    On passera outre le "toute l'Europe lui est passé dessus". Ivan n'avait pas la patience d'expliquer calmement les choses à Pologne. Mieux valait donc faire clair et... concis. Bonjour, ma bouteille, c'est clair, et mon tuyau, c'est concis. Mais cessons de parler dinette. Il y a tellement de choses plus intéressantes à dire. Des souvenirs d'enfance. Des souvenirs de moins-d'enfance. Avec Pologne, c'était... que des mauvais souvenirs. Et voilà qu'il lui cassait encore le plaisir de son premier bon souvenir en sa présence. Хитрая жопа. Ça semblait tellement l'amuser. Ah, oui. Il rirait moins. Il le ferait taire. Il aurait mieux fait de se la fermer et de se prendre dans la tronche les insultes russes, sans chercher à répondre.
    Bien qu'il fallait quand même l'avouer. Il aimait ça, l'opposition.

    – Pour les chiens et les chevaux... Ma foi, il y a des rrrrumeurrrrs bien idiotes dans les prrrrovinces. Néanmoins, malgrrrré la fausseté de la chose, ç’aurrrrait été moins honteux que de se "taper" un polonais.

    Et maintenant, le sourire. Le sourire, on s'avance vers Pologne. On l'attrape à la gorge. Et on lève jusqu'à ce que les pieds ne touchent plus le sol. Oh, oui. Ce serait tellement bon, de serrer, de sentir ses petits os craquer sous le poids de sa main, de savoir que de toute façon, il était vivant, mais qu'il souffrait de la pire des manières. Mais ce n'était pas vraiment.... "drôle". Pas vrai ?

    – Maintenant, je vais t'expliquer quelque chose, хреновина, puisque tu es si lent d'esprrrrit. Tu es maintenant à moi. Tu es ma chose. Ce qui signifie que tu subirrrras les pirrrres outrrrrages, et que perrrsonne ne viendrrrra te cherrrcher. Perrrrsonne. Parrrce que tu es seul, Pologne.

    Souris, Ivan. Le monde t'appartiendra sous peu. Le premier pas est fait. Ça y est, ta Nation grandit, elle prend de l'essor. Ah, ça ! Il va devenir grand, ton pays ! Immense, même. Tu pourras prétendre dominer le monde... avec les States. Ouais, ok, mais c'est mieux que rien. Bref. Pologne est sous contrôle. Sous contrôle russe. Est-ce qu'il y avait seulement quelque chose de plus jouissif que ça ? Hormis le fait de le traumatiser pour le restant de ses jours.
    Et c'est avec le plus grand et le plus chaleureux des sourires qu'il lui lança un quelque :

    – Tu as toujourrrrs été seul.

    Ce serait vraiment dégueulasse de le faire raser. Pas vrai ?

Spoiler:
 

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[1772] Catherine II te poussera à l'eau. Quoi "elle l'a déjà fait"? [Pologne]

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