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 Hetalia Conquest - Undiclosed Desires [UK & Other ]

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Prusse
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MessageSujet: Hetalia Conquest - Undiclosed Desires [UK & Other ]   Dim 14 Aoû - 19:46

      Le rythme de ses pas était rapide et assuré. Il avançait dans le couloir qui rejoignait le bureau de la belge. Il regarda rapidement sa montre, un peu en retard, tant pis.
Après avoir quelques coups contre la porte, il attendit que la blonde lui réponde pour entrer, suivis de deux autres hommes. L’un d’eux referma la porte après leur entrée et Gilbert s’assit sur le fauteuil en face de Bella.
      Un long silence suivis les marques de politesse, l’albinos fixait la belge avec insistance en tapant des doigts sur le bureau. Son interlocutrice gardait la tête basse et derrière son patron regardait par la fenêtre comme pour essayer de s’enfuir de la pièce, histoire de ne pas entendre la conversation qui allait suivre.
      Prusse commençait à s’impatienter et un long soupir meubla le silence, Belgique se mordit et entrouvrit légèrement les lèvres pour souffle son accord. Gilbert afficha un rictus de victoire et se leva pour quitter la pièce :


      «- Tu fais le bon choix Bella… »

      Elle l’interpella une dernière fois en prétextant le mécontentement de son voisin hollandais mais, le prussien ne prit même pas la peine se retourner pour lui répondre.

      «- Ca, je m’en occupe... »

      Et en effet, l'albinos ne perdit pas de temps et à peine, fut-il sorti de chez Bella qu'il rejoint son allié d'une guerre, dans la voiture noire qui l'attendait devant la bâtisse.

      «- Voilà qui est réglé. Mais comme on l’avait prévu, Netherland ne restera
      surement pas neutre dans cette histoire, mieux vaut y aller maintenant…

      L’anglais soupira - Ah… maudit soit ses relations amicales entre
      les pays on peut pas faire un truck sans que ça en fasse chier un…
»

      L'albinos retint un rire aux propos de Arthur, mais il avait raison... après tout ce sont les relations qui ont crée des guerres mondiales. Mais alors qu'étaient-ils en train de faire, eux ? ... oh rien une simple prise de pouvoir. Se partager le monde en deux, comme cela va être drôle !
      Mais ça y est, il y était maintenant. « Ils » plutôt ! Qu'aurait fait Gilbert si Angleterre ne l'avais pas aidé ? Et puis, Gilbert avait tant rêvé de ce moment, car non, il n'était vraiment pas fait pour rester tranquillement à la maison. Le revoilà prêt à retourner sur le terrain, trancher de la chair aux cris des hommes et aux fracas des coups de feu, enivré par l'atroce fragrance de la chair brulée et de la poudre. Oui ça lui avait manqué, vous pourrez le traiter de fou, ça serra le meilleur compliment que vous pourrez lui faire !
      Le prussien repensa un instant à son apogée flamboyante et à sa gloire éteinte, son sourire s'agrandit ou sentiment de bonheur qu'il ressentait de bientôt pourvoir recommencer. Sa réflexion dura le temps du voyage pendant que son collaborateur s'extasiait sur un livre de... Magie Noire ? .... Enfin bref, c'est l'arrêt de la voiture qui sortit Gilbert de ses pensées, il ouvrit la portière et descendit puis fixa le bâtiment devant lui le temps qu'Arthur le rejoigne pour qu'ils entrent tout deux pour demander à voir le grand-frère de la belge.
      L'albinos esquissa un énième sourire en sentant l'action se rapprocher encore, il était maintenant bien loin du pub où on tout à « recommencé », du jour où il a décidé de réaliser sa plus grande folie. Renaître.


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MessageSujet: Re: Hetalia Conquest - Undiclosed Desires [UK & Other ]   Mer 21 Sep - 14:00

Le temps passait de plus en plus vite depuis ce jour. Étrangement le temps lui paraissait important contrairement à d'habitude. La sensation que pour une fois tout lui était compté, que tout risquait de se finir. Sensation bien particulière pour une nation, qui ne connaît pas les mêmes angoisses que les individus normaux. La peur de vieillir, de disparaître un jour, voilà les soucis principaux des mortels. Chose qu'une nation ne connaît pas en temps normal. Bien sûr ils vieillissent et grandissent avec les évènements de l'Histoire, pour finalement arriver à une certaine stabilité. Angleterre ne prête même plus attention à depuis quand il a l'apparence d'un jeune homme de vingt trois ans, mais bien sûr cela ne prend pas en compte l'âge réel de son pays. Et cette fois-ci le temps lui donnait l'impression de le presser, de prendre une dimension bien plus importante que ce qu'il ressent d'habitude. Ils avaient pris un pari risqué mais qui allait leur permettre d'avoir une grande satisfaction. Car oui, conquérir le monde n'est jamais un choix facile à prendre, ni sans problèmes. Après tout y a t-il un réel problème à avoir ce genre d'ambitions ? En temps normal oui, mais pour une nation comme Angleterre et Prusse c'est tout à fait sensé.
L'anglais se perdait dans ses pensées tout en regardant le paysage qui défilait à vive allure depuis la fenêtre de sa voiture. Il avait rejoint l'albinos, pour au final se rendre au bureau de Belgique. A une simple échelle humaine le trajet paraissait assez long, heureusement ce n'était pas le cas pour le blond, après tout, rendre visite aux différentes nations est vraiment une chose des plus simples. Dans un soupire l'anglais porta sa main à son menton pour tenir sa tête, tout en laissant son regard divaguer au niveau de la route. Ne prêtant même plus attention à ce que faisait le prussien, sûrement en train de parler à son oiseau ou de ... Réfléchir ? Bon certes c'est difficile à envisager, mais ça peut lui arriver, probablement. Et puis ce doit sûrement être le cas pour que l'anglais accepte de s'allier avec lui pour réaliser ce projet assez inconcevable.

La voiture s'arrêta net au niveau d'un grand immeuble. Le chauffeur, un homme vêtu d'un costume noir vint ouvrir la porte de l'albinos qui sortit dehors d'un pas assuré, se dirigeant vers la porte d'entrée du bâtiment. Maintenant il ne restait plus qu'à attendre. Attendre que l'albinos revienne victorieux de cette "bataille" ou plutôt demande, serait un mot bien plus approprié. Une guerre des plus originales, et ça c'est vraiment le cas de le dire. De nombreux hommes ont sûrement déjà eu cette idée, mais l'impossibilité de la réaliser au complet pour diverses raisons. Et c'est tant mieux. Mais cette fois-ci cela change du tout au tout, en effet ont ne parle plus d'hommes dans cette situation mais de nations, qui vont réussir.
Mis à part réfléchir l'anglais n'avait rien à faire, il fallait juste patienter le temps que l'albinos soit de retour, chose qui ne tarderait probablement pas, Bella est une femme intelligente et qui ne va poser aucun soucis, c'est sûr. Arthur se pencha pour ramasser au sol son attaché-case, qui contenait de nombreux documents. Il en sortit doucement un livre avec une couverture noire, son visage s'illumina à la vue du bouquin. Le dernier manuel de magie noire dont il avait pu faire l'acquisition juste avant de venir, un véritable bonheur pour lui. Il l'ouvrit, et tournait les pages d'une délicatesse dans égale, profitant de chaque mot qui se dessinait sur les pages blanches.

Peu de temps après la porte s'ouvrit de nouveau, laissant entrer le prussien dans la voiture. Sa voix brisa rapidement le silence qui emplissait la petite cabine.


« - Voilà qui est réglé. Mais comme on l’avait prévu, Netherland ne restera surement pas neutre dans cette histoire, mieux vaut y aller maintenant…
- Ah… maudit soit ses relations amicales entre les pays on peut pas faire un truc sans que ça en fasse chier un… Soupira t-il. »

Après tout il est tout à fait normal de faire des alliances entre pays, et de créer des relations. Quoi de plus normal que de chercher à avoir le plus d'alliés possible, pour éviter que si un jour un nouveau malheur arrive, l'on soit obligé de se battre seul. Mais bon cette guerre lancée par l'anglais et le prussien, va permettre ainsi de briser chaque alliance, et puis ce n'est pas comme si les nations avaient le choix de plier. Le blond retourna à sa lecture pour permettre au trajet de passer bien plus rapidement.
Ce n'est pas comme si ils avaient besoin d'aller bien loin, non bien au contraire. Juste à côté, pour rencontrer Pays-Bas. Le parcours se déroula rapidement et sans aucun soucis, car bien sûr impossible d'être vraiment tranquille d'esprit après de telles ambitions. Mais au moins l'avantage d'un début, c'est que pour l'instant peu de nations sont au courant pour ce qui se trame actuellement. Arthur referma son livre et le déposa sur la banquette juste à côté de lui, pour sortir de la voiture qui venait d'être ouverte par le chauffeur. La différence de luminosité le fit légèrement plisser les yeux, son regard se portant sur la grande bâtisse. L'anglais arriva rapidement aux côtés du prussien, pour finalement entrer dans le grand bâtiment d'un pas déterminé. Les chaussures frappaient le sol dans un rythme régulier et agréable, brisant à chaque fois le doux silence de l'immense hall. Le blond jeta un rapide coup d'œil à son compagnon, qui affichait un large sourire, après tout quoi de plus normal que d'être fier de faire tout ça ?
Angleterre se mit rapidement à penser à son petit protégé, Alfred. Il avait décidé de partir il y a bien longtemps, mais là ils allaient enfin se retrouver, comme avant ! L'américain risquerait sûrement de s'opposer à leur plan, mais c'est inutile, il ne faut surtout par sous-estimer les deux hommes, qui ont déjà pensé à tout. Un rictus se dessina sur son visage, et finit par s'agrandir à la vue du néerlandais.


« - Je pense que Bella t'a mis au courant n'est-ce pas ? Ses mots étaient lents, pour leur donner une toute autre dimension. Le choix t'appartient bien sûr, mais tu dois te douter de ce qui peut se passer en fonction de ta décision. Il laissa un court instant de silence avant de reprendre. Pays-Bas, tu as toujours été très intelligent, et puis n'oublie pas que Belgique à décidé de nous rejoindre. »

A la fin de sa phrase un grand sourire cynique illuminait son visage. Oui, parfaitement Pays-Bas avait le choix, enfin en quelque sorte. La discussion continuait avec les paroles du prussien. Le frère de la belge finit par accepter, sans en avoir envie vraiment mais faisant tout d'abord passer l'intérêt de son peuple et de Belgique avant ses propres sentiments. L'anglais se dirigea vers la porte laissant passer le prussien devant lui.

« - Pays-Bas, c'est bien, tu as toujours été très réfléchi. Tu as fait le bon choix. »

N'attendant même pas une réponse qui n'arriverait certainement jamais le blond referma la porte. Prenant tout son temps pour retourner à la voiture. Une fois confortablement installé, leur conquête du monde allait continuer, et n'était pas prête de s'arrêter ça c'est sûr.

«- Gilbert... Continuons.»

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MessageSujet: Re: Hetalia Conquest - Undiclosed Desires [UK & Other ]   Ven 7 Oct - 22:10

      Les deux hommes traversèrent le hall, leurs seuls pas qui brisaient le silence, ils se dirigeaient vers le bureau du hollandais. Ils y entrèrent tous les deux, Gilbert ne put retenir une remarque vexante envers Netherland.
      Ce dernier grimaça, rien qu'aux sourire confiant des deux Nations en face de lui.
      Il est évident qu'il allait s'écraser, c'était évidemment le meilleur choix.
      C'est Arthur qui ouvre la discussion et quelle discussion, elle était plus à sens unique. Gilbert reprit la parole après un long silence, lui lâchant toujours avec un rictus de moquerie et de fierté, des remarques piquantes qui poussait Pays-Bas à bout, contrairement aux deux complices qui jubilait à la vue de son visage torturé par la honte de s'écraser ainsi.
      Le blond coiffé en pics, baissant la tête en soupirant puis signa le document devant soit avant de le remettre à Angleterre. Ils se levèrent et se préparèrent à sortir.


      « -Pays-Bas, c'est bien, tu as toujours été très réfléchi. Tu as fait le bon choix. »

      Gilbert et Arthur quittèrent la pièce, de telles situations étaient tout bonnement jouissives. À la sortie du bâtiment, le blond regarda Prusse il lui dit avec hâte et le sourire aux lèvres, de continuer au plus vite.
      Il faut que maintenant on passe à la vitesse supérieure. Ce plan qui a mis tant de temps à se mettre en place était enfin en marche. Combien de temps s'est-il passé, depuis la décision de créer cet engrenage monstrueux, il y a trente-neuf ans ?

×

      Gilbert attendait, depuis une heure, ou deux, il ne savait plus très bien...
      Son frère malade lui avait ordonné de le remplacer en réunion, c'est terriblement blasant, d'autant plus qu'il lui a dit de partir en avance mais, avec une moto débridée, on fait vingt kilomètres en même pas un quart d'heure, donc il était terriblement en avance.
      Un bruit alerta l'oreille du prussien, il tourna la tête brusquement pour voir l'anglais entrer, une tasse de thé à la main et des documents dans l'autre. Ce dernier sursauta presque à la vue de l'albinos, manquant de faire tomber ses feuilles et sa précieuse boisson.


      «- Qu'est-ce qui t'arrive ? Je fais si peur que ça ? Ricana Prusse en le voyant faire.
      - Qu'est-ce que tu fous là toi ? Tu t'es cru revenir ? râla le blond en venant s'asseoir.
      - Non West est malade il m'a demandé de le remplacer, comme si j'étais obligé de le
      représenter lui.... C'est mon frère, m'enfin je suis Prusse avant tout !

      - Tu étais.»

      L'albinos perdit son sourire ou du moins il devient étrange puis il fit sous-entendre à Arthur que s'il revenait il prouverait sa puissance en se vengeant de ceux qui avaient causé sa perte. L'anglais ricana en rétorquant que lui aussi était plus que sous-estimé qu'il s'amuserait bien à montrer sa supériorité, surtout à France et États-Unis.
      Après un moment de silence, ils levèrent tous les deux les yeux pour se regarder avec une étincelle dans les yeux. Un rictus redessina synchroniquement leur visage, puis retombèrent.


      «- C’est pas possible, on est cons…
      - Parle pour toi… si j’avais une armée ça serait longtemps que ça serait fait…»

      Un nouveau silence s'installa, il fixait la table devant eux, puis de nouveau ils levèrent les yeux pour se regarder, les yeux brulants d'ambitions. Les deux hommes se levèrent pour se serrer la main.

      «-On le fait ?
      - On le fait.»

      Ils sourirent puis l'arriver bruyante de Alfred et des autres derrières, les obligèrent à ranger dans un coin de leur tête la folle idée qu'ils venaient d'avoir.
      La réunion terminée tout le monde sortit de la salle de réunion pour retourner vaquer à leur occupation, Angleterre et Prusse échangèrent un regard presque complice avant de se fondre dans la masse.
      Quelques jours plus tard voilà que l'albinos recevait un colis.


      « Je ne comprends pas pourquoi je dois dépenser MON argent pour te fournir en armes,
      mais comme convenu, voilà une vingtaine de S&W MP9.
»

      Car oui, West ne laissait pas à Gilbert le libre de choix de ses achats d'armes, qui se limite généralement au calibre 12 de la police. Ridicule.
      Alors, pour lui, avoir en main un MP9 c'était le bonheur !
      Dans les mois qui suivirent, Prusse ré-ouvra les planques qu'il avait un peu partout dans la maison. Toute cette forme d'agitation lui plaisait au plus haut point, il n'y était pas encore, sur le terrain, mais cela lui semblait tellement possible à cet instant qu'il souriait plus que d'habitude -Si ! Si ! C'est possible- et passait la majeure partie de ses journées soit à organiser son armurerie grandissante, soit au stand de tir. Au point même qu'il rentrait à pas d'heure quand son frère dormait et ne prenait pas le temps de manger parfois. Remarquons que ceci ne le dérangeait pas vu qu'il essayait de perdre les quelques kilos qu'il avait pris durant ces vingt dernières années, bien sûr il s'entraînant davantage ; pendant une année, il se levait aux aurores pour aller courir et en rentrant il frappait dans un sac de sable, sinon il essayait de trouver toutes les excuses du monde pour se bagarrer avec son frère.
      Le 3 Octobre 2012, à l'occasion de l'anniversaire de Ludwig, Gilbert l'invita comme chaque année dans le pub en face de chez eux pour se saouler toute la nuit.
      Ce soir-là, l'albinos avait surement bu le verre de trop, pour avoir dit une chose pareille et s'être balancé comme un bleu.


      «- Hè, hè ! West ! Dis, dis ! Si j'essayais de revenir tu m'aiderais ?! hurla-t-il en ricana,
      passant un bras au-dessus de l'épaule de son frère.

      - Gilbert tu sais très bien que tu ne peux pas… Soupira le blond, ne faisant pas vraiment
      attention à la déclaration de son frère, car il la prononçait souvent.

      - Mais bien sûr que je peux, c'est eux qui ne veulent pas ! Mais si je pouvais avoir une
      armée et que je faisais un coup d'état ! Je pour-

      - Arrête un peu ! Je te l'ai déjà
dit mille fois que tu ne pouvais pas !
soupira-t-il en finissant
      sa bière, ignorant son frère qui le fixait d'un air sombre.

      - Ludwig, je peux le faire, je vais le faire. Écoute-moi bien, la Prusse se relèvera et de gré ou
      de force, les autres devrons s'y plier et toi aussi !


      Il marchait sur lui et finit sa bière avant de sortir pour rentrer chez lui. Il se souvenait seulement du visage de son frère qui le fixait avec presque un air apeuré.
      Le lendemain, aux aurores, la patronne de Ludwig se retrouve avec Gilbert à la porte de son bureau. Aussitôt dit, aussitôt fait, le prussien avait beau être bourré ce qu'il disait le ferait bien un jour ou l'autre, ce jour c'était aujourd'hui. Aussi, il demanda à remplacer officieusement son frère en tant que Nation, il est évident qu'elle refusa, comme si elle allait d'accord, elle connaissant comme lui les craintes de l'allemand quant à l'image qu'il donne et les préjugés à son sujet.


      «- Mais justement! Il faut redonner des couleurs au blason, montrer la grandeur du
      pays et qui lui a donné cette grandeur ? Tu le sais alors dis-le! Qui?!
»

      Angela baissa les yeux en lui demandant de quitter la pièce, l'albinos s'exécuta et sortit en claquant la porte.
      La semaine qui suivit, la chancelière convoqua les deux frères à son office pour demander l'avis de l'aryen. L'albinos lui, était assis à côté de lui et fixait le vide ou la blonde en face de lui, le visage fermé, le regard brillant d'une lueur sombre. Sachant que le deux frères avaient discuté de ça durant les quatre derniers jours, Ludwig regarda son frère, puis sa patronne et après un soupir il donna son accord, espérant que son frère lâche l'affaire très vite, de toute façon il déteste la paperasse et abandonnera rapidement son délire impossible. La gérante de la Nation regarda les deux étonnée mais, Allemagne la regarda comme pour lui dire de ne pas s'inquiéter.
      Gilbert sortit le sourire aux lèvres, c'était le premier pas. Il s'empressa d'en informer son collaborateur, lui commandant par la même occasion un stock de mitrailleuse M240, puis la première chose qu'il fit, fut de se rendre au siège de l'armée, pour changer le programme d'entrainement et le panel de leurs armes.
      Commençant ainsi la mise en route de sa renaissance.

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MessageSujet: Re: Hetalia Conquest - Undiclosed Desires [UK & Other ]   Lun 6 Fév - 10:23

Relevant doucement la tête vers le haut, un regard discret se posa sur cette immensité azur totalement dégagée de tout nuage qui aurait pu le camoufler. Des projets fous naissent souvent dans la tête des hommes, et il arrive parfois que certains passent à l'acte. Le désir de tout abandonner, votre vie de famille, le travail, la condition sociale pour finalement tout recommencer d'une tout autre manière. L'envie un jour de laisser ses pulsions prendre le dessus et finalement planter un couteau dans la poitrine de quelqu'un, en répétant ce mouvement autant de fois qu'il le faut pour ôter tout souffle de vie à une personne.
Mais si ça peut vous rassurer, rares sont les personnes qui osent vraiment concrétiser les projets qui éclosent dans leur cerveau. Et puis heureusement que de nombreuses choses vous ramènent tout le temps à la réalité. Comme par exemple cette étendue de bleu, vous rappelant que vous êtes un simple mortel, qui ne peut pas toujours se laisser aller à ses désirs. Mais la question qui se pose en ce moment-même est quand on n'est pas humain ? Enfin, oui, Arthur est certes vivant avec une apparence normale, sauf qu'à la différence de beaucoup de personnes c'est avant tout une nation. Cette étendue bleutée qu'il regarde depuis si longtemps, toutes les couleurs possibles et imaginables que pourrait revêtir ce ciel, le jeune homme les as déjà vues et observées. Mais le paysage peut vous paraître totalement changé en fonction de votre sentiment du jour, tout va être bien plus beau et coloré à vos yeux si la personne que vous aimez vient de vous dire "oui". Ou bien tout peut être bien plus sombre si une triste nouvelle vient de vous éclater à la figure, laissant ainsi des larmes rouler sur vos joues, brouillant par la même occasion ce paysage qui vous donne l'impression d'être si fade, si laid.

Dans cette voiture qui accompagnait le silence par le bruit du moteur ronronnant, le décor défilait rapidement, le ciel lui restait toujours exactement le même. Toujours aussi bleu, toujours aussi beau, le blond ne pouvait s'empêcher de continuer à le fixer, parfois interrompu par des arbres qui se plaçaient plus haut que sa vue, mais laissait entrevoir quelques bouts du ciel azuré. Arthur se mit à réfléchir distraitement, est-ce que l'étendue bleue qu'il était en train de regarder avait la même couleur, le même impact qu'il y a trente-neuf ans ? La même force, la même prestance depuis le jour où il avait décidé de se lancer dans la conquête du monde ?



2011

Des bruits de pas précipités tapaient avec une cadence rapide le carrelage. Les talons des chaussures n'hésitaient pas à venir frapper le sol avec violence et sans aucune pitié, après tout avoir de la compassion pour un sol quel drôle d'idée ! Un paquet de documents divers et variés sous le bras menaçait de glisser à tout moment, certaines feuilles se préparaient même à la fuite, s'échappant discrètement de la pochette qui tentait tant bien que mal de les tenir avec force. Pourquoi tant de précipitations alors que l'on n'est jamais en retard n'est-ce pas ? Tout simplement car la ponctualité est une chose qu'il faut toujours à tout prix respecter. Surtout quand il s'agit d'une réunion très importante, avec de nombreuses personnes qui pourraient porter un jugement assez critique sur le retard incroyable de l'anglais.
Et c'est avec une tasse de thé en main, les feuilles qui étaient de nouveau rangées après avoir pris la peine de tout remettre en ordre, et de se servir sa boisson favorite, que le blond ouvrit la porte du mieux qu'il pouvait, mais gardant toujours une certaine classe dont il avait le secret.
Juste après un simple clignement d'yeux une chose non identifiée blanche apparût un peu plus loin. C'est dans un petit sursaut de surprise et un petit "ah" émit que le blond salua la personne en face de lui. Les feuilles qui tentaient depuis le début de fuir avait cru pouvoir saisir cette chance, sortant de nouveau de la pochette, mais dans un réflexe assez rapide il se redressa en vitesse, surtout pour sauver la boisson qui menaçait d'atterrir sur le sol en plusieurs gouttes.

Cette réunion ou du moins sont début était des plus insolite et originale. Une envie de conquérir le monde, un plan totalement fou et impossible à réaliser avait finalement était mis en place sur un coup de tête entre ces deux protagonistes qui restaient dans la salle à discuter entre eux, profitant du calme qui régnait avant l'arrivée de tous les autres. Pour finalement laisser la place à une réunion tout à fait normale. Avec son lot de paroles bien trop fortes, de critiques cinglantes, de quelques coups et menaces qui était si familière aux réunions que se livraient les nations.

C'est dans un long soupir que l'anglais commença à chercher les clefs de sa maison dans les poches de son pantalon, il s'empressait de le faire, le froid de la nuit était arrivé si rapidement. La réunion avait duré plusieurs heures tournant autour d'un sujet assez délicat et s'éternisant un peu vers la fin et les divers soucis qui se sont présentés à eux, et surtout entre eux. Insérant la clef dans la serrure un bruit assez étrange s'échappa de la porte. Arthur posa la main sur la poignée et réussit à ouvrir la porte sans même avoir eu à la déverrouiller. Il ne se souvenait pas avoir oublié de fermer la maison, il n'était pas de ce genre de personnes totalement distraite qui en oubliait même d'éteindre le gaz après avoir fini de cuisiner.
Juste après avoir passé le cadre de la porte une idée illumina rapidement son esprit, la seule et unique option possible était qu'une certaine personne avait les clefs pour entrer chez lui…


« - Hey Arthur ! T'en as mis du temps à rentrer !»

La voix grave d'un homme s'échappa de la salle principale. Une odeur désagréable mais familière inondait la maison, le parfum se faisait de plus en plus fort au fur et à mesure que le blond s'approchait de la salle qui renfermait cette personne. Une exhalaison tellement habituelle et douloureuse d'un cigare que son grand-frère, Écosse, aimait tant fumer.

L'heure était déjà bien avancée, jamais il n'aurait cru que son frère aurait tenu à rester aussi longtemps. Pour faire quoi au final ? L'embêter, le rabaisser, et le critiquer à tout va tandis que le blond vaquait à ses occupations essayant tant bien que mal de ne pas s'occuper de l'écossais. Totalement épuisé par la journée qu'il venait de passer il se laissa tomber lourdement sur son lit, se faufilant sous la couette pour s'y blottir. Avant de se laisser aller dans les bras de Morphée il repensa à la folle discussion qu'il avait eue avec l'albinos. Reconquérir le monde, quelle idée stupide et totalement absurde, comme si c'était possible pour eux deux, pour deux simples nations n'ayant aucune réelle influence. Mais les paroles cinglantes de son frère lui venaient à l'esprit comme un violent coup qu'on lui assène, aussi bien à son égo qu'à sa force dont il doutait.

La nuit porte conseil. Et combien de nuits avait-il passées à réfléchir à ce plan à comment faire pour passer de nombreuses armes sans trop égayer la curiosité du Français ou encore de l'Américain ? Se reposant sur sa discrétion dont il savait faire preuve, cela faisait déjà plusieurs années que l'anglais envoyait diverses armes au Prussien qui se chargeait de faire ce qu'il voulait avec tout ça. Bons nombres de mitrailleuses, de fusils et toutes autres armes de guerres se rendaient chez l'albinos. Au fond de lui l'anglais gardait le doute de savoir si ce projet de conquête allait réellement réussir à prendre forme ou tout simplement se limiter à une moquerie de la part des autres. Si jamais ils perdaient de nombreuses taquineries fuseraient à leur égard, et ça c'était inadmissible, impossible à admettre. Et c'est dans cet état d'esprit que le plan continuait à avancer lentement mais avec une sûreté inébranlable. Un jour ce monde leur appartiendrait de nouveau.



2050

Il tourna son regard vers l'avant de la voiture, regardant la route face à lui qui défilait, il ne prêtait même pas attention au Prussien assis juste à côté de lui. Arthur était plutôt en train de repenser à toute l'histoire qui l'avait mené à ce point de non retour. Impossible de faire marche arrière, de s'excuser et reprendre une vie normale comme si de rien n'était. L'Anglais le savait et il en avait conscience.

« - Eh bien maintenant Gilbert, nous allons passer par Francis ou bien Antoño c'est bien ça ?»

Un sourire étira ses lèvres, quoi de plus agréable que de se lancer à l'attaque d'un de ses amis de depuis toujours ? Prusse ne reculerait certainement devant aucun obstacle pour atteindre son but. Exactement la même ambition que l'anglais en somme.


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