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 Made in China ~

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MessageSujet: Made in China ~   Jeu 6 Jan - 16:52

Et j'arrive! Fais place, Invité!

L'Histoire est une suite de mensonges sur lesquels on est d'accord. [Napoléon Bonaparte]


"Il y a des moi plus moi que d'autres."
Paul Valéry

Ils sont innombrables ceux qui me ressemblent, et moi, cependant, je demeure unique.
Vasyl Symonenko

    ♠♥ NOM HUMAIN: Prénom : Yao / Nom : Wang
    ♠♥ NATION REPRESENTEE: Chine
    ♠♥ SEXE: Chinois, c'est entre fille et garçon =D Masculin, sisi, je vous jure.
    ♠♥ FAMILLE: L'Asie de l'Est
    ♠♥ LIEU D'HABITATION: Chinatown
    ♠♥ RANG PERSONNALISE: ~Panda~




♠♥ CARACTERE:

-Qui es-tu ?

Je suis Asiatique. Ainsi, je fais tout pour que ma compagnie soit agréable pour les autres. En général, je reste calme, souriant, très poli (selon les politesses chinoises que ne sont pas les mêmes que celles des autres) et surtout très soigneux. Je suis aussi quelqu'un de respectueux, comme mes frères asiatiques. Très respectueux même. C'est l'une de nos valeur les plus importantes. Ce respect peut parfois ressembler à de l'hypocrisie pour certains. En effet, chez moi, cela consiste à ne pas gêner les autres. J'évite de pointer du doigt les erreurs, je ne dis rien et je laisse passer. Comme si de rien était. Comme si je n'avais rien vu. C'est simplement pour ne pas mettre les autres en difficulté. Certains vont croire que cela ne me dérange pas, non, c'est faux. C'est juste que j'essaie de faire attention aux autres. C'est du respect, rien de plus. Ce n'est pas que vous avez quelque chose de spécial, c'est simplement que je respecte mes valeurs et mes principes. Je suis aussi quelqu'un de patient. Je regarde, j'attend calmement. J'attend que ça passe. Ceci dit, comme tous, j'ai mes limites et mieux vaut ne pas les dépasser. Ce n'est pas parce que j'évite de faire des remarques que je ne souffre pas ou que je ne suis pas mal à l'aise. Je dis rien, mais je retient. J'encaisse jusqu'au jour où le vase déborde. Cela peut probablement en choquer certains, mais ce sont des différences culturelles, on y peut rien. Je suis aussi assez maniaque sur la propreté comme beaucoup d'asiatiques. Et sur tout les domaines, c'est à dire que par exemple, je ne dis jamais de grossièretés, je trouve que c'est très désagréable à entendre.

-Certes, tu es asiatique, mais des asiatiques, il y en a beaucoup d'autres, comme tes frères et soeurs.

Je suis Chine. Contrairement à mes frères et soeurs, je n'aime pas beaucoup les européens. Pourquoi ? Parce qu'ils m'ont tout pris. Avant, je vivais avec mes frères et soeurs. C'est moi qui m'en suis occupé, qui les ai élevé. Et les européens sont arrivés. Ils me les ont pris. Ils me les ont arraché. Ils ont pris ma place. Ils ont balayé tout ce que j'avais installé. Mais qu'importe, je préfère ne pas m'attarder là-dessus. Une chose à savoir chez moi, c'est que je suis très attaché à mes valeurs, mes principes et mes origines. Ils sont très importants pour moi et m'ont guidé tout le long de ma vie. Mes coutumes, mes traditions, ma religion, mes valeurs... Sans tout cela, je ne serais pas celui que je suis aujourd'hui. C'est ma lumière et celle de mon peuple. Elle est toujours restée avec moi et m'a permis de tenir jusqu'à aujourd'hui. Beaucoup trouvent cela stupides, sans intérêt, ne comprennent pas toute l'importance que je peux y attacher. Je ne peux pas m'en passer, je fais presque tout en fonction de cette "lumière", mais sans elle, je serais genoux à terre, ma fierté au coin de ma poche. Alors, je lui suis redevable. Elle est une partie de mes origines et de mon histoire. Comment pourrais-je la rejeter ? Comment pourrais-je abandonner tout ce qui a fait de moi celui que je suis aujourd'hui ? Je ne dois jamais l'oublier car c'est tout cela qui me permettra de me relever quoi qu'il arrive. Avec mes valeurs je pourrais même de supporter la pire des humiliations et grandir. Même si un jour je dois ramper entre les jambes des plus grands comme Han Xin entre les jambes de la brute pour m'en sortir, je me relèverais. Je me relèverais et attendrais le jour où je serais plus fort. Une autre chose importante moi, c'est ma famille et mes amis. Ils sont toujours là pour m'aider à tenir. Enfin, ils l'étaient. Mais qu'importe, pour moi, ils sont toujours aussi importants. Je suis aussi quelqu'un de sage, essayant de donner les meilleurs conseils possibles aux autres. J'essaie de les guider de mon mieux et de rester maître de moi. Vous savez ce que l'on considère comme la sagesse suprême ? La maîtrise de soi parfaite ? Quelqu'un capable de cacher ses pires souffrances derrière un rire ou un sourire. Le proverbe chinois "On ne rit jamais si fort, si longtemps et si haut, que lorsqu'on veut cacher sa douleur." résume bien cet idéal. Oui, rire pour ne pas pleurer. Rire pour faire croire que tout va bien. Rire pour cacher notre douleur. Rire pour ne pas inquiéter les autres. Rire pour ne pas finir à terre. Rire pour cacher nos faiblesses. C'est la preuve de la sagesse suprême. Un idéal qui peut surprendre mais que j'aimerais atteindre un jour. Je fais de mon mieux, mais je n'y arrive pas.

-Oui, tu es chinois, mais, toi, qui es-tu ? Tout au fond de toi, qui es-tu ? Tu n'es pas un simple peuple ni un continent, tu es aussi humain non ?

Une nation est composée d'humains, donc, je suppose que je dois être humain moi aussi. Ca doit être pour me permettre de me mettre à la place de mon peuple. Alors... Tout d'abord... J'aime. J'aime mon peuple et ma famille sans limite. J'aime mes origines et mes traditions. J'aime tout ce qui a construit mon pays. J'aime les autres dans le fond. Je n'aime pas les voir se disputer. Je n'aime pas les voir souffrir alors j'essaie de les aider, toujours. Comme le ferait un grand frère. On me dit souvent que je suis un peu trop paternel. J'essaie de m'occuper de tout le monde, mais j'ai souvent tendance à en faire trop. Je deviens parfois insupportable pour certain. Mais c'est que j'aimerais tellement qu'on me considère comme un grand frère, comme quelqu'un capable d'aider les autres, quels qu'ils soient. Parce qu'un sage se doit d'aider les autres sans distinction et du mieux qu'il peut. Seulement, ces conseils, je n'ai que rarement pu tester leur efficacité, je parle d'expérience que je n'ai jamais vécue et quand il s'agit de moi, je n'applique pas forcément les conseils en question. Et en plus, je suis têtu, beaucoup trop têtu, on me fait difficilement changer d'avis. Je refuse d'écouter les conseils des autres, n'écoutant que moi-même. Puis après, je finis par m'apercevoir qu'ils avaient raison. J'ai aussi tendance à tout ramener à moi. "Moi je", "Moi je sais", "Moi je connais", "D'après mon expérience". Vous voyez ? Je ne pense qu'à moi, je ne parle que de moi. En gros, je suis assez égocentrique. Je ne pense que par moi, ne voit les choses que par moi quasiment. Et pourtant, je fais de mon mieux pour aider les autres. Ironique n'est ce pas ? Je ne sais pas pourquoi... Je fais attention aux autres et pourtant, je pense énormément à moi. Ce doit être pour ça que souvent, les gens ne supportent pas ma présence. Je peux être lourd des fois... Sinon, je suis quelqu'un de globalement heureux. Heureux d'être là. Heureux d'être en vie. Heureux de voir les autres. Heureux tout simplement. Je suis aussi quelqu'un de très vivant, très expressif, même si j'essaie de les cacher comme je peux derrière un sourire, elles ressortent tout de même malgré moi. Je n'y peux rien, mes émotions ressortent, que ce soit par un grand sourire, un petit rire, mes joues qui rougissent ou tout simplement des larmes le long des mes joues. Je suis travailleur, je fais toujours de mon mieux pour m'améliorer. Je fais toujours beaucoup d'efforts, même si ça ne paie pas toujours. C'est pour compenser mon manque d'intelligence. En effet, je ne suis pas particulièrement intelligent. Je fais de mon mieux, mais ça ne paie pas toujours. En plus, j'ai pour habitude d'ajouter "aru" à la fin de mes phrases ce qui souligne ma stupidité. Que voulez-vous, on y peut rien. Je suis aussi quelqu'un de très honnête et de très direct, parfois un peu trop. Je déteste mentir. Oui, parfois, la vérité est blessante, mais le mensonge l'est encore plus. La vérité finit toujours par éclater. Et à ce moment-là, en plus d'être blessé par la vérité on est en plus blessé par un sentiment de trahison et d'humiliation. Alors je préfère être honnête. En plus, l'honnêteté est une forme de respect je pense. Mais ça, ce n'est que mon avis. Pour moi, la vérité est plus importante que tout et j'ai du mal à comprendre comment on peut mentir. Ce qui me rend un peu naïf. J'ai tendance à croire ce que l'on me dit du moment que je ne considère pas mon interlocuteur comme menteur. Je suppose que je ne pourrais rien y changer. Je suis aussi quelqu'un de fidèle. Un peu comme un chien si on veut. J'avoue, la comparaison est peu flatteuse mais tellement réaliste. Je suis prêt à suivre n'importe qui, du moment que cette personne sait s'y prendre avec moi. Je serais prêt à faire presque tout pour cette personne. Je suis aussi quelqu'un qui pardonne facilement. Quand on aime on pardonne. Je pardonne pour ne pas être seul. Même si ce n'est pas suffisant et que je le suis déjà. Je suis prêt à pardonner n'importe quoi, du moment que j'aime la personne. Parce que j'ai peur de la perdre, je laisse tout passer. Sinon, une autre de mes mauvaises habitudes... J'aime bien copier les autres. Je pense que c'est une bonne chose car elle permet de comprendre les autres, leurs habitudes, mais beaucoup le prennent mal et m'accusent de "plagia". J'essaie simplement de comprendre, de progresser, de m'améliorer. Je suis aussi quelqu'un d'assez jaloux en fait. Si j'en veux à Angleterre, c'est aussi parce que j'ai l'impression que mes frères m'ont abandonné pour lui. Vous voyez ? Mais ce n'est pas la caractéristique la plus important chez moi. Ha ! Et j'ai aussi tendance à penser comme un vieux, mais à 4 000 quoi de plus normal ? Je suis très attaché au passé. Je le regarde sans arrêts. Et j'ai beaucoup de mal à comprendre les mentalités d'aujourd'hui. Je ne comprend pas pourquoi on veut abandonner les vieilles traditions ? Elle sont si importantes ! Sinon, il faut aussi savoir que la cuisine est quelque chose de très important pour moi. C'est une partie importante de ma vie. Jamais je ne raterais un repas. Sauf cas exceptionnel, et là, il faut se faire du soucis. Et pour finir, je dirais que j'aime énormément les choses mignonnes comme les peluches, les pandas, Hello Kitty et que j'aime aussi tout ce qui touche au travail d'une femme au foyer. Mon rêve, ce serait d'épouser quelqu'un et de fonder une jolie petite famille. Je pense qu'au final, on peut simplement dire que je suis Wang Yao. Il n'y a pas besoin de chercher plus loin.



♠♥ PHYSIQUE:

Tout d'abord, lorsque l'on voit Chine, on voit le chinois banal. De petite taille, des membres fins, des cheveux bruns et lisses, la peau jaune, typique des asiatiques. C'est LE chinois par excellence. C'est la première chose qu'on remarque en le voyant. Son sourire est généralement bienveillant et chaleureux, typiquement chinois et peut en attirer beaucoup car il inspire confiance. D'autant plus qu'il dégage une certaine féminité. Ses cheveux longs, attachés en queue de cheval qu'il laisse tomber sur son épaule, son doux visages, ses traits fins, sa peau lisse et sans impuretés, ses grands yeux noisettes, ses sourires doux et éclatants. Tout cela lui donne des airs féminins. D'autant plus qu'il est calme et souple dans ses gestes. Il sourit le plus possible, se montre agréable avec les autres. Ne prononce aucune grossièretés. Ainsi, se dégagent de lui de la douceur, de la bienveillance et de la tranquillité. Comme lorsque l'on voit la femme au foyer parfaite. Oui, Yao, c'est la femme au foyer chinoise parfaite. Il ne lui manque plus que le foyer et... A être une fille biologiquement. Oui, parce que, malgré ses apparences féminines, Chine est un homme biologiquement. Navrée pour ceux qui espéraient se marier avec lui et fonder une famille, c'est un homme. Même si il porte des culottes Hello Kitty et qu'il se balade avec des peluches, c'est un homme ! Non, il n'est pas question de montrer des preuves, ça paraît évident. Non ? Pour Chine ça l'est. Enfin passons, ce n'est pas le genre de Yao de s'énerver pour ça. Il reste calme, posé, inspirant un sentiment de sécurité et de chaleur. Chine, c'est le foyer. Ce petit coin tranquille où l'on se sent bien, tranquille. C'est cela qu'il inspire au tout début.

Après, lorsque l'on regarde bien, on voit que Chine est quelqu'un de vivant, de vif. Il bouge, il s'exprime. Attention, il ne gesticule pas, il ne fait pas de mouvement brusques, non, il bouge avec légèreté et souplesse. Son visage est lui aussi très expressif. Lorsqu'il est heureux, son sourire éclatant s'élargit et ses yeux pétillent. Lorsqu'il est gêné, il lance un petit regard, les joues rouges. Lorsqu'il a peur, ses yeux s'élargissent et il tremble. Lorsqu'il a envie de savoir quelque chose, ses yeux s'animent, son regard devient curieux. Lorsqu'il est triste, ses yeux brillent et parfois les larmes coulent le long de ses joues. Tout passe dans ses yeux et à travers ses sourires. Chine, c'est un concentré de vie et de sentiments. On sent toute son envie de vivre, d'exister à travers sa voix et ses yeux. Yao, c'est la vie. Que ce soit le bon côté ou le mauvais, on voit la vie. Si cela peut plaire à certains, cela peut aussi en dégoûter d'autres. Tout dépend des goûts. Il est présent et il le montre. Il ne s'impose pas, non. Il essaie de se faire remarquer, il est là mais personne n'y prête attention. Parfois il est éclatant, parfois il blesse involontairement, parfois il a mal, parfois il s'arrête, comme la vie. Il est là, avec nous ou contre nous, il bouge, il ressent, il s'exprime.

Malgré son petit corps et sa fine silhouette Chine n'est pas non plus quelqu'un de faible. Il est rapide, souple et surtout, lorsqu'il frappe, ce n'est pas sans douleur. Plusieurs années intensives de Kung Fu. Ceci dit, il s'en sert rarement, de peur de blesser quelqu'un. Yao fait toujours attention à chacun de ses gestes, à ne pas être brusque. Il fait tout pour que sa compagnie soit agréable. Toute son attention apparaît dans ses paroles et ses mouvements. Il est aussi très soigné, propre sur lui. Ses vêtements sont toujours en bon état, propres, bien repassés, ses cheveux bien coiffés. Bref, aucun manque apparent d'hygiène. Aucun manque d'hygiène tout court même. Si il est arrivé aussi en forme à 4 000 ans, ce n'est pas pour rien. D'ailleurs, vous l'aurez remarqué, il fait plus jeune que son âge. Beaucoup plus jeune. Serait-ce l'effet Hello Kitty et peluches ? Peut être, allez savoir. Son énergie aussi. Ce n'est pas une pile électrique à gesticuler et sautiller de partout, mais il dégage beaucoup d'énergie. A 4 000 ans, c'est tout à fait respectable. Et tout cela, c'est parce qu'il prend soin de lui. Ainsi, on remarque que Chine c'est l'attention et le soin.

Concernant le côté vestimentaire... Déjà, Yao porte des vêtements qui cachent son corps. Surtout le haut, vu que c'est fréquent pour une chinoise de montrer ses jambes. En tout cas, ça ne choque pas. Sinon, Chine aime bien les couleurs et plus particulièrement le rouge. Le rouge, c'est la couleur du mariage et du bonheur, donc, ça porte chance. Superstitieux ? Oui. En général, il porte des vêtements traditionnels qui se compose d'une tunique, rouge donc, et d'un pantalon. Le tout en soie, s'il vous plaît. Ces vêtements sont pratiques, ils permettent une bonne aisance des mouvements. Généralement, le pantalon en dessous est court, contrairement à la tunique qui est assez large et dont les manches cachent les mains. Sinon, il peut aussi porter son uniforme militaire, de couleur discrète, pour passer inaperçu. Là, il s'arrange pour que le bas de son pantalon ne traîne pas sur ses pieds et attache ce que la joueuse appelle des bandages blancs aux pieds et sur le bas des jambes. L'uniforme est moins ample, mais permet lui aussi la facilité des mouvements. Là, les mains sont dégagées, question de praticité encore une fois. Sinon, il ne porte quasiment rien d'autre. Bien entendu, il porte des sous vêtements ! En général, il aime les caleçons pandas et Hello Kitty, mais ça, personne n'est censé les voir. En fait, il aime les vêtements qui lui rappellent son pays. Il peut aussi porter des vêtements "normaux" mais cela reste toujours colorés et il porte presque toujours du rouge. Par contre, une couleur qu'il évite de porter, c'est le blanc. Pourquoi ? Parce que chez lui, c'est la couleur associée aux enterrements. Alors que le rouge, ça évoque l'amour, le fil rouge. Et ça, c'est important pour Chine. Car Chine, c'est aussi l'amour.

Aller, dernier point. Passons à quelques particularités physique de Chine. Déjà, il faut savoir qu'il a une cicatrice le long de son dos. Elle est due à Japon lors de leur dispute. un coup de katana dans le dos, et voilà Chine gravé à vie par le fossé qui s'est creusé entre ces deux frères. Rares sont ceux à l'avoir vu puisqu'il ne l'expose pas généralement. Et il n'aime pas la montrer ni en parler. Une autre caractéristique plus... Gênante. Dont Chine déteste parler, voir complexe un peu dessus, c'est une tache en forme de panda sur la fesse gauche. Il déteste aborder le sujet et probablement personne ne l'a jamais vue. Et c'est tant mieux. Il n'en parle pas, il ne la montre pas. Par contre, si arrive un jour malheureux où vous voyez ce fameux panda, surtout, évitez de lui en parler, il est très susceptible sur le sujet.

Voilà, je crois qu'on a fait le tour. ^^



♠♥ HISTOIRE:

C'est bien connu, j'aime les histoires, les contes, les légendes. Mais ce que j'aime par dessous tout, c'est les raconter. Cette fois, ce n'est pas une fiction que je vais vous décrire, mais mon histoire. Celle d'un d'un pays qui a traversé le temps. Celle d'un peuple qui s'est battu pour se construire et se reconstruire malgré tout ce qui a put nous arriver.

Je ne sais plus qand je suis né exactement. Ce que je peux vous dire c'est que beaucoup disent que ma naissance remonte à il y a 4 000, lors de la fondation de la dynastie des Xia. Mais les hommes vivaient déjà sur mes terres. J'existais déjà avant. Mon histoire commence il y a très longtemps, avant la naissance de nombreuses nations, j'ai d'ailleurs connu les empires les plus puissants, je les ai vu disparaître, je les ai vu jouer avec le fe, j'ai vu leur envie de puissance, leur soif de pouvoir. La folie des grandeurs, l'envie de grimper sans prendre le temps de fonder les bases. Mais passons, là, c'est mon histoire que je vais vous raconter.

Ainsi, il y a très lontemps, j'étais seul, au milieu de bambous et de pandas. J'attendais. Je ne sais pas ce que j'attendais, mais j'attendais. J'étais là, assis lorsque des hommes sont arrivés et ont décidé que je serais leur pays. Ils ne m'avaient pas vraiment donné de nom. J'étais juste Wang Yao et j'étais leur pays. Pourtant, les hommes vivaient sur mes terres depuis longtemps déjà. J'étais très avancé par rapport aux autres à cette époque. Je savais déjà écrire et avec mes efforts, j'avançais. Je travaillais et vivais à peu près tranquillement, malgré les nombreux changements de dynastie. C'était une période tranquille.

-Désormais, nous t'appellerons Chine. (221 - 206 avant notre ère)

J'étais sous le règne de la dynastie Qin et ce nom a été déformé pour donner Chine - China en occident. Je sais qu'ils ne sont pas restés longtemps au pouvoir, mais il ont à jamais gravé mon coeur grâce à leurs actions. Je ne peux pas les oublier, ils sont trop importants pour moi. Je me souviens... Avant, mon territoire était divisé en plusieurs morceaux, mais les Qin l'ont unifié. Bien que cela n'ai pas duré. Ils m'avaient aussi fait construire un grand mur "La Grande Muraille" pour me protéger. Ils unifièrent tout, c'est à dire qu'ils voulaient que j'utilise toujours la même monnaie, les mêmes mesures... Vous voyez ? C'est beaucoup de travail. Surtout pour moi. Ils me faisaient travailler sans arrêts, j'étais épuisé. De plus, ils n'étaient pas très gentil avec moi. Ils me faisaient du mal alors, je me révoltai contre ce régime que nous appelons maintenant un régime autoritaire. Ceci dit, je dois l'avouer, ils ont fait beaucoup pour moi et ont laissé des traces importantes. Je leur dois beaucoup comme l'uniformisation de la monnaie, des mesures, des poids et des caractères d'écriture. C'est pour cela qu'elle est la plus importante. D'autres dynasties lui ont succédé comme celle des Han, celle des Sui, celle des Song mais je préfère passer rapidement dessus. Elles ont simplement mis en place une grande partie de ce que je suis aujourd'hui. Seulement, elles sont beaucoup trop nombreuses pour que je puisse parler de toutes ces dynasties.

-Bonjour Chine. Désormais, tu vas vivre avec moi. (1234 à 1368)

Je sais, c'est un sacré bond dans le temps. Même si il s'est passé de nombreuses choses, elles n'ont pas eu un impact notable puis la joueuse ne pouvait pas faire toutes les dynasties Xx C'est trop long. Ainsi, je passe au moment où Mongolie est arrivé chez moi. Ce n'est pas une période de joie, au contraire. Laissez-moi vous expliquer. Mongolie arriva chez moi avec ses troupes. Ils détruisirent les dynasties en place, et c'est dans le sang que je retrouvais mon peuple, mes enfants. Et je ne pouvais rien faire. Mongolie me tenait entre ses mains, il m'écrasait, me mit à genoux. Je ne pouvais que contempler ce massacre, cette guerre sanglante entre nos deux peuples. Ils mirent en place leur dynastie, la dynastie de Yuan et dès lors, Mongolie me dominait totalement. J'étais à ses pieds et je ne faisais rien. Je le laissais faire. De toute manière, je ne pouvais rien faire. Il m'avait écrasé. Cependant, j'eus le droit à une période de paix ainsi qu'une bonne partie de l'Asie. C'était la Pax Mongolica et cela permit à certains Occidentaux comme un certain Marco Polo de venir me voir et de raconter des tas de choses sur moi. Ceci dit, une partie de moi n'était pas tout à fait d'accord avec cette dynastie et c'est en 1294 que je commençai à m'opposer à Mongolie. Je ne voulais pas qu'un étranger gouverne ma nation. Je ne supportais plus le manque de liberté. Il m'interdisait de m'exprimer.

-Va t'en aru. Je ne veux pas de toi ici aru. Ici, c'est la Chine aru ! (1368 - 1644)

Je ne supportais plus cet étranger chez moi. Alors une nouvelle dynastie se mit en place, la dynastie des Ming (issue d'un révolte paysanne, donc ses fondateurs sont des paysans) qui chassa Mongolie de Pékin en 1368. Ce fut une période bénéfique pour moi. En effet, je m'intéressai plus aux arts et à la porcelaine qu'avant. Je faisais de mon mieux, je m'impliquais dedans. Après, que faire de toute ce que j'avais fait ? Alors, je me mis au commerce. Puisque j'avais plein de choses, autant en faire profiter les autres et surtout, autant que ça me soit bénéfique. Je fis du commerce dans l'océan indien et avec l'Afrique. J'avais aussi beaucoup de bateaux et une grande armée. Bref, j'étais le plus avancé au monde. J'étais puissant. Ceci dit, ça n'a pas duré.

-Alors, où est donc passé le puissant Chine qu'on m'avait décrit ? L'opium aurait-il eu de mauvais effets sur toi ? (1840 - 1842)

Cela faisait longtemps déjà que je faisais du commerce avec Angleterre. Notamment, le fameux commerce de l'opium. Ce fut une belle erreur de ma part. Cette drogue m'a complètement ravagé et a permis à Angleterre de prendre le dessus. J'ai tout fait pour arrêter, et notamment, en 1839, je ferme le port de Canton, l'endroit par lequel passait la majorité de l'opium, à Angleterre. En 1940, il vint finalement à Canton et la guerre éclata. Il me mit rapidement à terre. L'opium aurait-il eut des effets néfastes sur moi ? Je ne sais pas. Quoi qu'il en soit, je perdis assez facilement. Et surtout, je dus lui céder Hong Kong, mon petit frère. Et de un de perdu.

-Ca fait un petit moment... J'espère que tu es content de me revoir. (1856 - 1860)

Après avoir perdu une fois contre Angleterre, il a décidé de revenir. Ce que je lui avais donné ne lui avait pas suffit. Il voulait recommencer à vendre de l'opium. Cette drogue que j'avais interdite dans mon pays. Il voulait faire plus de commerce avec moi. Lui, mais aussi France et USA. Je refusai. Alors, ils décidèrent que seule la guerre pouvait me faire changer d'avis. Ils attendaient le moment où ils pourraient déclencher la guerre. C'est en 1856 que cette occasion se présenta. Un incident avec l'uns de mes bateaux (l'incident de l'Arrow). Il me demanda ensuite la protection de ses bateaux, je refusai. L'année d'après, il décida finalement de contre attaquer. Je le laissai faire au début, puis je finis par me défendre. Mais Angleterre était bien décidé à obtenir réparation après l'incident de 1856. Alors, il demanda de l'aide à France, USA et Russie. Tous étaient contre moi. Ils me proposèrent un traité en 1858 (Traité de Tianjin), mais je ne pouvais accepter une telle chose, comme, notamment, laisser USA, France, Angleterre et Russie établir leur mission diplomatiques à Pékin, la cité interdite. Mais ils me mirent à genoux, m'appuyaient la tête contre le sol et je finis par craque. En 1860, j'acceptai ce traité qui concluait une partie de notre dispute. Puis je du en accepter encore un autre encore (traité de Beijing) où je dû leur laissez des privilèges supplémentaires comme laisser mes enfants aller travailler en terres étrangères.

-Chine, que dirais-tu de revoir nos frontière et de me confier une partie de ton territoire ? De toute manière, tu n'as pas vraiment le choix, da ? (1858, pendant la guerre de l'opium)

Evidemment, si Russie avait accepté de faire équipe avec France, Angleterre et USA, c'était bien parce qu'il espérait quelques avantages. Ainsi, les frontières qu'on avait établit plusieurs années auparavant ne lui convenaient plus. Il voulait plus. Il voulait grandir, encore et encore. Alors, il profita de ma faiblesse, de sa puissance, de ses alliés et il voulut "revoir nos frontières", agrandir son territoire (Traité d'Aigun). Mais pire encore, je dû lui laisser les mêmes privilèges qu'aux autres (je ne les ai pas mis, mais je peux les ajouter si nécessaire Xx) et reconnaître leur annexion territoriale.

-Désolé Yao. (1894 - 1895)

Ce fut les dernières paroles de Japon avant notre dispute. Avant notre séparation. Il ne voulait plus de moi. Il s'était approché. Il leva son arme et l'abaissa d'un coup sur mon dos. J'avais accumulé beaucoup de retard pendant que lui grandissait, gagnait en puissance. J'ai essayé de me défendre, sans succès. Je dus alors lui donner ma soeur Taiwan et Corée devint une de ses colonies. Trois frères d'un seul coup. Il ne me restait plus grand monde. Je n'avais plus que mon brillant passé et mes larmes pour me tenir compagnie.

-Je veux changer aru. (1912)

Je ne voulais plus de l'empire, des dynasties, je voulais voir autre chose. Je fis une révolution en 1911 et c'est en 1912 que je déclarai ma toute première république, "La République de Chine". Mais seulement, ce fut difficile, je connus une période difficile, trouble. C'était tous mes repères que je changeais. Il y eu de nombreux problèmes, puis après, le retour de Japon n'arrangea rien.

-Je suis de retour. (1931 - 1945)

Il était revenu. Après m'avoir attaqué par derrière, après m'avoir fait tout ce mal, il revenait, remuer le couteau dans la plaie encore ouverte. Il revenait, son katana sortit du fourreau, pointé vers mon visage. Cette fois-ci, j'avais perdu toute confiance en lui, je saisis mon arme et tentai de résister. Notre lutte dura huit ans. (oui, il ne faut pas oublier que nous sommes des petits vieux, donc on va au ralentis) Mais j'étais affaiblit et là encore, il me mit à terre. Je dus alors demander de l'aide.

-Bienvenu parmi nous Chine.

C'était décidé, j'allais faire équipe avec France, Angleterre, USA et Russie (les Alliés). Oui, ils m'avaient fait du mal, mais je n'avais pas le choix. Où j'étais seul où j'allais avec eux. Pour le bien de mon peuple, je devais m'allier à eux. Même si après, beaucoup ont oublié mon rôle à ce moment. Ce que j'ai fait ? J'ai empêché Japon de s'attaquer à Russie. Je l'ai empêcher d'aller apporter de l'aide à Allemagne. Il pensait se débarrasser de moi en trois mois, mais je résistais, comme je l'avais déjà fait pendant huit ans. Finalement, les alliés remportèrent la victoire, mais ma bataille avec Japon dura encore trois mois après la fin de la guerre, mais il finit par capituler.

-Merci Mao aru. (1949)

C'est avec l'aide de Mao Zedong que je fondai une nouvelle République, "La République Populaire de Chine". Il m'avait libéré, il m'avait aidé. Cet homme était bon. C'est ce que je pensais sur le moment.

-Mao, j'ai mal aru. (1958 - 1962)

Le "Grand Bond en Avant"... J'étais censé aller mieux. J'étais censé devenir plus riche, je devait devenir plus productif. Ce devait être bénéfique pour moi. Mensonge ? Erreur ? Je ne sais pas. Mais je mourrais de faim. Mes terres étaient dévastées, j'avais mal, mes enfants mourraient par millions (environ 30 millions de chinois sont morts de la famine durant cette période). Je souffrais. Je pleurais. Je criais. Et lui ne m'entendait pas, il s'entêtait dans son projet. Une catastrophe. Le projet de Mao était une catastrophe qui m'a dévasté. Il voulait m'aider mais ne m'a fait que du mal. Il rêvait. Il n'avait pas les pieds sur terre. La folie des grandeurs peut être. Quoi qu'il en soit, j'avais mal.

-Mao, pourquoi as-tu fait ça aru ? Pourquoi m'as-tu encouragé à mettre mes terres à feu et mes enfants à sang aru ? (1966 - 1976)

Je pensais que l'erreur était possible. Je pensais pouvoir le pardoner. Alors, je lui avais fait confiance, encore une fois. Je n'aurais pas du. Je l'avais suivi, naïf, pensant aider mes enfants. La "Révolution Culturelle"... Tout changer. Tout détruire pour se reconstruire. Je l'avais cru. J'avais cru que je pouvais avance, que mes enfants me seraient reconnaissant. Je devais supprimer les "quatre vieilleries" (vieilles idées, vieille culture, vieilles coutumes, vieilles habitudes), essayer de me mettre au niveau des jeunes. Renoncer à tout ce qui avait construit mon peuple. J'y ai cru, vraiment. Je gardais précieusement avec moi "le petit livre rouge" qui devait me guider tout le long. C'est lui qui me fit brûler mes origines, tout ce qui m'avait guidé jusqu'ici, à l'aide de mes enfants. Puis, je me rendis compte de mon erreur. Un jour, alors que tout était en feu chez moi. Je regardais brûler l'une de mes statues préférées et je compris. Je compris notre erreur. Le mal qu'avait fait Mao. Je savais que je devais arrêter ça. Je pris alors mes armes. J'allais tuer, assassiner mes propres enfants. J'allais faire couler le sang de mon peuple, de ceux qui m'étaient chers. J'allais me retourner contre ceux qui avaient cru, comme moi, aux paroles de Mao. A ceux qui avaient encore l'espoir d'un avenir meilleur avec la destruction. A ceux qui rêvaient d'un avenir meilleur pour moi. J'allais faire couler leur sang alors qu'ils ne pensaient qu'à mon bien. Mais je n'avais pas le choix. J'étais allé trop loin. J'avais tout détruit, il ne me restait plus rien. Je devais sauver le peu qu'il restait avant qu'il ne soit trop tard. Mao mourut en 1976 et je pus arrêter le massacre de mes enfants.

Après cela, c'est une période difficile qui se suivit. On avait tout perdu. Avec mon peuple, nous devions tout reconstruire. Heureusement, mes enfants étaient forts et m'ont toujours soutenu, même lorsque je commettais les pires erreurs. Et nous nous sommes reconstruits petit à petit. Difficilement. Mais nous avons réussi. Mes enfants ont de la volonté et pensent à mon avenir. C'est grâce à eux que je suis là aujourd'hui et je leur suis reconnaissant. C'est pour ça que je pense que l'histoire est importante. Elle sert à penser à tout ceux qui se sont battus, pliés en quatre pour nous. Pour que nous puissions connaître un meilleur avenir que le leur. Alors, il ne faut pas les oublier.

Voilà, c'est terminé. Si quelque chose ne va pas, n'hésitez pas à me le dire, je corrigerais. ^^ *en attendant, meurt dans d'atroces souffrances, conclusion : prendre le plus vieux pays, c'est pas une bonne idée T___T*



♠♥ TEST RP:

"Soit le bienvenu, Chine,

Sâche que tu es convié à rejoindre la table du Conseil ce jour, malgré le fait que Japon s'y oppose fortement. Le thème sera le thème de la semaine: la crise économique qui règne sur le monde depuis un moment déjà. Tu devras réussir à t'expliquer en présence de France, Angleterre, Japon et Corée du Sud.

Passe une bonne journée, et n'hésite pas à ramener tes biscuits."


Chine marchait le long du couloir en traînant des pieds. De toute manière, il était en avance, il n'avait pas besoin de courir. Il soupira. Pourquoi devait-il se rendre à cette réunion sur la crise économique ? Son économie se portait très bien ! La nation appréhendait vraiment cette réunion. D'autant plus qu'il n'était pas en bons termes avec le reste des nations qui allaient y assister. Il s'arrêta un instant. Etait-il vraiment nécessaire qu'il y aille ? Comme d'habitude, la réunion ne mènerait à rien. Ils commenceraient à débattre, des disputes allaient éclater et ne nouveaux problèmes allaient se former, s'ajoutant aux anciens. Mais ils n'avaient pas le choix. Ils devaient essayer. Pour leur monde. Pour leur pays. Pour leur peuple. Yao serre un peu plus fort de bras de son panda en peluche qu'il avait à la main. Son estomac se nouait mais il avançait. La porte menant à la salle de réunion s'approchait au fur et à mesure. Aucune issue n'était possible, il allait devoir faire un effort. De toute manière, ce n'était pas la première fois qu'ils se réunissaient pour débattre de sujet divers. Et pourtant, le chinois ne voulait pas y aller. Pourquoi ? Parce que Japon serait présent et qu'il avait clairement précisé que, selon lui, la présence de son frère aîné de serait pas la bienvenue. Comme les fois précédentes. Comme, probablement, les fois suivantes. Et pourtant, Yao angoissait, sans rien pouvoir faire. C'était tellement stupide. De toute manière, il devait le faire. Ce n'était qu'une soirée comme beaucoup d'autres, il n'y avait aucunes raisons de s'inquiéter n'est ce pas ? Alors le chinois continua à avancer le long du couloir avant de finalement arriver devant la porte qui devait le mener au Conseil. Il s'arrêta devant un instant, respira profondément durant quelques secondes puis avança sa main de libre vers la poignée de la porte. Il appuya, la porte s'ouvrit, laissant apparaître les nations présente pour le Conseil de ce jour : Japon, France, Angleterre et Corée du sud. Décidément, ça ne pouvait pas être pire. Ce jour-là était un mauvais jour. Comme si tous les dieux étaient contre lui. Mais qu'importait, il entra.

France, comme à son habitude, l'accueillit avec un grand sourire. Japon, lui, se contenta d'un simple signe de tête. Angleterre, marmonna un bref "Bonjour" forcé. Et Corée, comme à chaque fois qu'il voyait son grand frère, se leva et se précipita sur lui. Ce qui, vu de l'extérieur, ressemblait fortement à une prise de catch n'était en fait qu'un simple câlin de sa part. Enfin simple... Il faut tout de même savoir qu'un câlin avec Yong Soo, c'est toute une épreuve de survie. Déjà, il faut résister au choc lorsque la fusée coréenne vous fonce dessus. Oui, on sait "les fusées sont originaires de Corée da-ze !" mais tout de même. Ensuite, il faut essayer de respirer entre les bras de Corée qui vous serre très fort "parce que je t'aime beaucoup Aniki et que je sais qu'Aniki aime ça mais il est trop timide pour le dire da-ze !" . Et enfin il faut essayer de garder son calme pour éviter de tuer le coréen, ce qui est souvent, très tentant. Ceci dit, Chine avait l'habitude et savait comment s'y prendre pour rester en vie malgré les nombreuses attaques de la sangsue coréenne. Déjà, il essayait de glisser entre les bras de Corée, tel un serpent pour s'en dégager. C'est évidemment avec regrets qu'il du laisser sa peluche entre les bras dangereux de son petit frère. Mais c'était une question de survie. Après cela, il se releva et regarda son petit frère dans les yeux. Ledit petit frère tenta un regard de chien battu et serra la peluche de Yao contre lui, comme si il était un enfant battu. Chine soupira. Comment son frère osait-il faire une chose pareille ? Comment pouvait-il étouffer SA peluche ? Peluche qu'il venait tout juste de terminer. Et si il lui arrachait un bras ? Et si il défaisait les coutures par erreur ? Yong Soo était capable de tout. Le chinois ne pouvait pas laisser un objet aussi précieux entre les mains d'un inconscient. Alors, il se remit à sourire et demanda calmement :

"Yong Soo, ma peluche s'il te plaît aru."
"Mais.... Mais..........."
"Yong Soo, pas de discussion s'il te plaît aru."

Le ton du chinois était catégorique. Il y avait parfois des choses, comme ça, avec lesquelles on ne plaisantait pas. Les pandas en peluches de Yao, c'étaient sacrés, on y touchait pas. D'ailleurs, Corée le comprit bien vite et rendit la peluche à son propriétaire. Il baissa les yeux, prenant un air de martyr. Il alla se rasseoir à sa place, près de Japon et murmura un bref "Mais Aniki m'aime, n'est ce pas da-ze ?". Chine préféra de pas répondre à la question. Certes, dans le fond, il aimait bien son frère, mais il l'exaspérait. Il ne le supportait pas. Et le fait que Corée soit un tripoteur confirmé n'arrangeait pas les choses. Yao prit la place restant, ou plus précisément celle entre France et Angleterre. Quelle joie ! Mais il devait faire avec. Il ressentait déjà la tension entre les deux... Ennemis ? Amis ? Alliés ? Leur relation était difficile à décrire. Ils avaient beau se disputer sans arrêt, lorsque quelqu'un s'en prenait à l'uns des deux, les deux ennemis se réconciliaient sur son dos. Le chinois avait du mal à comprendre. S'appréciaient-ils ? Se haîssaient-ils ? L'amour et la haine étaient très proches, paraît-il. Mais Chine avait du mal à comprendre comment on pouvait aimer quelqu'un certaines fois et le détester d'autres fois. C'était beaucoup trop compliqué. Lui, espérait juste trouver la personne à qui "le fil rouge" le reliait, se marier avec et fonder un foyer. Ca semblait simple, et pourtant, cela faisait déjà 4 000 ans qu'il était seul. Qu'il cherchait désespérément la personne qui lui était destinée. Peut être que les nations n'étaient reliées à personne ? Ou peut être que son karma était mauvais. Ou alors, il était tellement stupide qu'il n'avait même pas compris que son âme soeur se trouvait peut être là sous ses yeux. Mais pour la troisième possibilité, le chinois en doutait fort. Oui, il n'était pas intelligent, mais tout de même, pas à ce point.

Alors que Chine se lançait dans une réflexion qui ne lui apporterait probablement aucune réponse, France décida de lancer le débat. Le sujet était : la crise économique qui régnait sur ce monde, comme le précisait l'invitation au Conseil que Yao avait reçu quelques jours plus tôt. La nation chinoise préférait ne pas se prononcer sur le sujet. Pour elle, ce sujet ne la concernait pas. Japon ne parlait pas non plus. Mais lui, c'était parce qu'il n'exposait jamais son avis. Il restait toujours dans le vague. Chine se souvenait des nombreuses fois, lorsque Japon était encore petit, où ils regardaient le ciel la nuit. Les étoiles étaient nombreuses et la nation encore jeune parlait de ses rêves, de ses espoirs. Il parlait d'une manière très compliquée mais tellement jolie que le chinois, malgré le fait qu'il ne comprenait pas ce que lui disait son frère prenait tout de même plaisir à écouter les mots sortant de sa bouche. Il se mettait à rigoler en disant que tout cela était trop compliqué pour lui. Japon ne disait rien et détournait la tête. Peut être était-il déçu que son frère ne comprenne pas toutes les confidences qu'il faisait lors de ces soirées passées ensembles. Yao regrettait ce temps où tout allait bien. Il souhaitait tellement y revenir. Seulement, le passé était le passé et il devait y rester, au grand dam du chinois.

"Chine ? Tu nous écoutes ?"
"Ha...? Heu.... Oui, à peu près France aru."
"Hahaha !!! Aniki, t'es tout bizarre, tu pensais à quoi da-ze ?"
"Allons, Corée, cesse tes pitreries et écoutons l'avis de Chine sur cette crise économique puisqu'il a l'air passionné par le sujet."

Le sourire de l'anglais s'élargit à la fin de sa phrase et il se mit à fixer Chine. Ha.... Angleterre... Yao le détestait. Il passait sa vie à mettre le chinois en difficulté. Mais il ne devait pas se laisser faire, il devait répliquer. Mais quoi ? Il n'y pouvait rien si il ne se sentait pas concerné par le sujet et si surtout, il n'était pas intéressé. Tout ce qu'il voulait, c'était que le Conseil se termine le plus tôt possible. Tous le fixaient, attendant sa réponse. L'anglais se mit à rire doucement. France ne lâchait pas le chinois des yeux, un grand sourire plaqué sur ses lèvres. Japon aussi fixait son frère aîné. Il restait droit et ne bougeait pas d'un cil, attendant la réponse de Yao. L'atmosphère était pesante, Chine très mal à l'aise au milieu de tous ces regards fixés sur lui. Il jeta un oeil sur Yong Soo qui regardait vaguement son frère, mais il était plus occupé à bailler, la bouche grande ouverte et surtout, sans mettre sa main devant sa bouche. Mais qu'avait-il raté dans son éducation ? Tout le reste de la fratrie se comportait bien. Qu'avait-il raté avec Yong Soo ? Il se le demandait bien. Mais en attendant, il devait répondre à la question qu'on lui avait posé.

"Hé bien.... N'ayant aucun problème économiquement, je ne me sens pas très concerné par le sujet aru. Pourquoi n'avez-vous pas plutôt convoqué Grèce aru ? Je pense que ce Conseil lui aurait été plus bénéfique que pour moi aru."

Cela avait le mérite d'être honnête et précis. Ceci dit, cette réplique de la part de Chine laissa un blanc dans la conversation. La dispute n'allait pas tarder à éclater. Que ferait-il cette fois ? Tenterait-il de l'arrêter même si on ne l'écouterait pas ? Ou alors, il pouvait toujours partir tranquillement, personne ne le retiendrait. Cependant, pour le moment, tous continuaient de le fixer dans un silence des plus pesant. Le chinois n'avait fait que dire ce qu'il pensait. Certes, ça pouvait paraître égoïste, mais lors des réunions précédentes, lorsqu'ils avaient vaguement abordé le sujet, Chine avait proposé des solutions. Toutes avaient été refusées sous prétexte que non, on ne pouvait pas faire travailler des petits enfants en Europe. C'était de la mauvaise volonté à l'état pur. Si cela ne leur convenait pas, pourquoi ne pas plutôt convoquer les nations les plus touchées. Elle pourraient exposer leur point de vu. Puis, tout le monde connaissait déjà les solutions du chinois. Pourquoi était-il nécessaire qu'il vienne ? De plus, sa présence n'était pas la bienvenue, il le savait. Japon le lui avait fait clairement remarquer. Et pourtant, il devait venir. Pourquoi ? Une seule réponse possible pour Yao : les dieux étaient contre lui ce jour-là. Il se mit à regarder les membres du Conseil présents. L'anglais essayait de se retenir de rire. Le français continuait de regarder Chine et son sourire s'élargissait chaque minute. Finalement, l'anglais prit la parole et rompit ce silence particulièrement gênant.

"Hé bien... Merci Chine pour cet avis particulièrement constructif. Je vois que tu t'impliques énormément dans l'avenir des nations. Cela fait plaisir à voir. J'espère qu'elles pourront te rendre la pareille lorsque tu auras des soucis."

Le ton de l'anglais était ironique. Chine baissa les yeux vers sa peluche qu'il tenait encore dans sa main. Des petits rires étouffés se firent entendre du côté de France et de Japon. Yong Soo, de son côté, commençait à s'endormir sur la table, la bouche grande ouverte. Devant autant d'attention et de motivation, France se leva et déclara qu'il était grand temps de prendre une pause et de reprendre le débat un peu plus tard. Cela ne faisait qu'une heure ou deux, environ qu'ils étaient là et ils parlaient déjà de prendre une pause. Cependant, il fallait avouer qu'elle était la bienvenue et tous acceptèrent. Yao en profita pour fermer les yeux. Un peu de repos lui ferait le plus grand bien. Même quelques minutes. Cependant, un moment de tranquillité en présence de France et de Yong Soo, c'est comme un pingouin au milieu du Sahara : ce n'est pas possible. En effet, le français se mit à parler de sujet divers comme les affreux vêtements traditionnels que portait "ce très vieux Chine", l'abominable cuisine anglaise "qui est une véritable tentative d'empoisonnement Arthur", ce à quoi l'anglais répondit que de toute manière lui, ne mangeait pas de grenouilles. Et voilà, la dispute venait d'éclater. Alors la nation chinoise les regardait se disputer. Ils trouvaient toujours quelque chose à répliquer comme "moi, au moins, quand je fais la guerre, je m'habille pas en flashy pour qu'on puisse me repérer plus facilement" ou "au moins, lorsque que je vais dans une cuisine, je ne suis pas considéré comme un danger public" ou encore "mais moi, au moins, je ne me fais pas protéger par une femme... Comment ? Tu ne t'en souviens même pas ? Pourtant, cette Jeanne d'Arc t'a sauvé la vie. On aurait vraiment dit un enfant coincé entre les jupes de sa mère" et le chinois entendit aussi un "au moins, mes plats ne sont pas considérés des déchets radioactifs". Yao ne les supportait plus. Finalement, les deux ennemis se levèrent et l'anglais se jeta sur le français. Japon regardait tout cela calmement et Yong Soo se réveillé soudainement et se leva à son tour. Il s'approcha de Chine et se jeta sur lui pour lui faire l'un de ses fameux câlins qui consistent à étouffer et à tripoter la victi... Heu... L'heureux élu qu'aura choisit le coréen. Chine essaya de s'écarter mais son frère tenait prise. Il voulait absolument "partir avec Aniki qui m'aime et faire des chosesquejepeuxpasdireici da-ze !". Le chinois soupira. Dire que la réunion n'avait commencé que depuis peu de temps. La journée risquait d'être longue. Très longue. D'autant plus, lorsqu'il fouilla dans son sac, Yao s'aperçut qu'il avait oublié ses biscuits qui lui servait à faire diversion lors des disputes.

"Mais c'est pas grave Aniki da-ze ! Ces biscuits sont originaires de Corée de toute façon da-ze ! Aniki a encore copié une de mes idées géniales da-ze !"

Super... La journée allait être plus longue que prévue. Quelqu'un aurait-il une corde dans le coin ? Non. Bon bha... Bon courage Chine.


Voilà... Alors, j'espère que ce test RP conviendra... ^^'' J'ai eu du mal à gérer les autres personnages et surtout, si il y a un problème, n'hésitez pas à me le faire remarquer. ^___^

♠♥ AIME:

-Mes frères, même Japon (Yong Soo est hors concours xX Chine ne le supporte pas)

-Les peluches, les pandas, Hello Kitty, tous les petits bidules dérivés, c'est tellement mignon !

-La cuisine, la couture, les fleurs, le rouge, tout ce qui touche au mariage et au foyer.

-Ma religion, l'astrologie, mes traditions, mon peuple, mon pays, ma culture, mes légendes, les histoires, tout ce qui touche à mon pays et à mon peuple.

♠♥ N'AIME PAS:

-Corée, je n'arrive pas à le supporter.

-Les européens/occidentaux, surtout ceux à l'ouest, comme Angleterre ou France. Ils ne font attention à rien ni personne.


♠♥ AVATAR: ///

♠♥ AVOIR UN GRAND FRERE?: Nope, I can make it !

♠♥ TEINTE SOUHAITÉE: Du rouge, c'est la couleur des mariages, donc, ça porte chance. =D (#660000)

♠♥ ET AUTRES: Si il y a un problème quelconque, n'hésitez pas à me le faire remarquer. ^^


Dernière édition par Chine le Jeu 6 Jan - 17:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Made in China ~   Jeu 6 Jan - 17:03

Wahou... Quelle fiche...Bienvenue en tout cas, et bravo....
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MessageSujet: Re: Made in China ~   Jeu 6 Jan - 20:17

Très très belle fiche, chapeau =3
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Fonda




MessageSujet: Re: Made in China ~   Jeu 6 Jan - 21:34

Cool, de la main d'oeuvre pas chère! =D
Faire travailler les enfants et les vieux, c'est le bien /sbaff/

Bienvenue =)
*code installé pour la couleur bizarre et indéfinissable*

_________________
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MessageSujet: Re: Made in China ~   Ven 7 Jan - 11:08

Merci. =D

N'empêche, elle est très belle ma couleur bizarre et indéfinissable ou comme moi, au choix. 8D

Si vous avez besoin de main d'œuvre, surtout, n'hésitez pas, je suis là pour ça. =D C'est 5 euros la semaine. *sbaff*
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Grèce
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MessageSujet: Re: Made in China ~   Ven 7 Jan - 18:05

Chine a écrit:

"Hé bien.... N'ayant aucun problème économiquement, je ne me sens pas très concerné par le sujet aru. Pourquoi n'avez-vous pas plutôt convoqué Grèce aru ? Je pense que ce Conseil lui aurait été plus bénéfique que pour moi aru."

....
.....
......
...sans commentaires... *repart dans sa déprime*

Bon, malgré ça, je te valide parce que y a rien à redire, ta fiche est géniale! Félicitation!
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MessageSujet: Re: Made in China ~   Mar 8 Fév - 17:36

Toi, t'es un Caninos!
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MessageSujet: Re: Made in China ~   

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Made in China ~

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