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 Viens avec moi mon petit, da? ♥

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Fonda




MessageSujet: Viens avec moi mon petit, da? ♥   Sam 1 Jan - 18:19

Et j'arrive! Fais place, Invité!

L'Histoire est une suite de mensonges sur lesquels on est d'accord. [Napoléon Bonaparte]


"Il y a des moi plus moi que d'autres."
Paul Valéry

Ils sont innombrables ceux qui me ressemblent, et moi, cependant, je demeure unique.
Vasyl Symonenko

    ♠♥ NOM HUMAIN: Ivan Braginski
    ♠♥ NATION REPRESENTEE: Russie
    ♠♥ SEXE: Masculin... Non, la question ne se pose pas
    ♠♥ FAMILLE: Deux sœurs, Ukraine et Biélorussie
    ♠♥ LIEU D'HABITATION: Frozen Hell
    ♠♥ RANG PERSONNALISE: Закон, что дышло: куда повернул, туда и вышло.







♠♥ CARACTERE:
« Ne cherchez pas à oublier qui je suis, vous ne pourrez pas. Et moi je ne vous oublierai jamais non plus, croyez-moi ; je n’oublie rien. Mon tuyau non plus. »
Russie est loin d’être un Saint, malgré l’alliance qu’il a formée avec Autriche et Prusse, non non, et tout le monde le sait. D’ailleurs, tout le monde cherche à l’éviter, sans doute parce qu’il est bien plus rare de trouver des Nations qui n’ont jamais eu affaire à lui que le contraire. Russie est le parfait type de personnes que jamais quiconque ne pourrait oublier, et nombre pourraient confirmer. Même en devenant amnésiques, il y en a qui trembleraient encore de le voir apparaître comme une ombre sur eux, un rapace. Ne vous méprenez pas, ses sourires n’ont rien d’encourageant, au contraire. Si vous le voyez sourire, fuyez. Et si vous êtes déjà en train de fuir, courez plus vite.

Egoïste ? Russie l’est, sans aucun doute. Ce qui est à lui, est à lui, point. Etrangement il n’est pas matérialiste et se formalisera bien moins de perdre un objet que perdre une personne. Difficile de faire autrement en ayant vécu une époque communiste ou tout devait être partagé ; c’est là tout le paradoxe de Russie. Il ne supportera pas de voir quelqu’un le quitter mais ne se formalisera pas de voir disparaître du jour au lendemain l’un de ses tutus (on ne pose pas de questions sur les tutus en question, merci bien). En vérité, en ayant autant de sous que Russie, le matérialisme… c’est facile de le laisser de côté. Il le fera volontiers, hormis dans les cas où il a comme l’envie de pourrir la vie à quelqu’un, ce qui arrive très régulièrement. Trop souvent, peut-être ? Ca, ce n’est pas lui qui va s’en condamner.

Rancunier ? Ce serait véritablement un euphémisme de dire qu’il l’est. Russie en veut au monde entier de l’avoir lâché après qu’il ait perdu face à Etats-Unis (et pourtant, il aurait pu gagner, mais non) mais étrangement il refuse catégoriquement de rester à l’écart d’eux. Même s’il est détesté, Russie a terriblement peur de la solitude, il ne veut pas être laissé pour compte. Pourtant il les déteste, pour être ce qu’ils sont, pour ne pas l’avoir laissé faire ; il hait principalement Etats-Unis, ce gamin impatient qui a évolué trop vite à son goût (non, Russie n’admettrait pas qu’Etats-Unis a « grandi ») et qui lui a tout pris.

Violent ? Aucun doute là-dessus. Ivan peut mettre mal à l’aise la plupart des gens rien qu’en se tenant à côté d’eux, d’un simple sourire, d’un simple geste, et cette crainte n’est pas infondée. Russie est resté un enfant au-delà des années. Un enfant qui a grandi trop vite en même temps qu’un enfant qui a oublié de grandir. Rien ne lui fait plus plaisir que de voir les autres le supplier et trembler en le voyant à leurs côtés. A vrai dire, Russie est l’un des pays les plus craints et il en profite grandement. Lorsque quiconque lui demande à quoi il pense pendant qu’il sourit, il répond toujours une manière d’asservir quelqu’un, ou bien son imagination débordante qui voyait ce quelqu’un à ses genoux… Il lui est déjà arrivé de mettre à l’œuvre ses menaces, oh que oui. Et il y en a qui s’en souviennent très bien, étrangement.

Hypocrite ? Ca dépend du point de vue. Russie n’hésitera pas à dire à qui que ce soit qu’il le déteste, mais d’une manière tellement mielleuse qu’il est possible de se poser des questions. Son sourire ? Toujours faux. Le jour où Ivan sourira d’une manière sincère à son interlocuteur, les Italiens cesseront de se carapater en voyant arriver l’ennemi. Nan, son sourire n’est pas destiné à la personne à qui il parle mais aux rêves qu’il a dans la tête et aux films qu’il se fait pendant que cette personne lui parle (autant dire que c’est un beau placard à balais polonais… quoi que, encore faut-il que ce soit un placard à balais polonais que Pologne aurait rangé, ce qui n’est pas gagné).

Anxieux ? De temps en temps, oui. Ca peut lui arriver, lorsque sa sœur est dans les parages, lorsqu’il a perdu ses clefs (il a pris l’habitude que ce soit l’un des Baltes qui les porte, alors maintenant il galère un peu ; faut dire aussi que des clefs, c’est beaucoup plus difficile à retrouver qu’un Balte, même si Lettonie n’est pas bien grand… en prime, les Baltes, ils vibrent quand il les cherche, alors c’est d’une simplicité hors du commun de leur tomber sur le poil).

Fraternel ? Sans aucun doute. Les seules personnes qui comptent véritablement pour Russie, ce sont ses sœurs. Jamais il ne s’abaisserait à les blesser, toujours il baissera la main lorsqu’elles poussent le bouchon trop loin Maurice. De même il se plierait en quatre pour les protéger. Ou plutôt, il irait plier les autres en quatre s’ils avaient le malheur de toucher à un seul de leurs cheveux. Il peut aller très, très, très loin pour protéger ses sœurs. Le souci, c’est qu’il considère que cet instinct fraternel s’applique à tous, alors dés qu’il cherche quelqu’un il prend en otage/frappe/kidnappe –rayez la mention inutile- un membre de la portée. Une certaine personne dirait que « c’est la version russe du texto ». Elle n’a pas tout à fait tort. Nan, elle a même carrément raison.

Evidemment la personnalité de Russie dépend de la personne qu’il a en face. Nombre de Nations le définiront cruel, sadique, et mauvais dans tous les sens du terme. Sa grande sœur, Ukraine, dira simplement qu’il est un enfant qui cherche simplement à être aimé. Quant à sa petite sœur, Biélorussie…. mieux vaut ne pas en parler… cela risquerait de la faire débarquer en grandes pompes… et dans tous les sens du terme…





♠♥ PHYSIQUE: Outre le fait que Russie soit le plus grand pays du monde (nan, ce n’est pas Etats-Unis !), ce qui fait que tout le monde le voit arriver de loin… de très loin en fait, surtout quand il se met à rire (un « kol kol kol » bien tonitruant, et toutes les petites souris détalent… Et les grosses aussi, pour ne pas faire de jaloux), il est assez menu, et ses expressions font penser à celles d’un enfant, on lui donnerait le bon Dieu sans confession s’il n’y avait pas cette aura sombre autour de lui… Aura qu’il déclenche, parce que voir Russie, c’est avoir l’impression de voir l’innocence incarnée. Mais l’impression seulement, ça se gâte dés qu’il sort un mot. Grassouillet ? Non, mais presque. Il a de bonnes joues de bambin, ce qui reflète assez le reste de son corps. Nan il est pas gros. Nan il est pas gras. Oui il a du muscle. Mais bon, il faut aussi avouer qu’il n’a pas la musculature de Danemark. La faute à la vodka et aux plats hivernaux ? Sûrement.

Comme beaucoup de Nations qui trainent du côté européen (car oui, Russie est européen, n’allez pas le démentir sur ce point où c’est un aller direct du tuyau dans la tête), Ivan est blond. Un blond très pâle, cendré, aussi pâle que la neige en pleine fonte, cette période qu’il apprécie énormément parce qu’elle signifie la fin de l’hiver, le début du printemps, de l’été, de la belle saison. Sous ses cheveux blonds, Ivan a des yeux (oui, comme la majorité des personnes, Russie a deux yeux), tous deux violets. Si, ça existe les gens qui ont des yeux violets, la preuve ! En tout cas, ce qui reste principalement dans les mémoires concernant Russie, outre ces yeux violets dont tout le monde raffole (et sa sœur encore plus), c’est cet appendice proéminent digne de Cyrano de Bergerac. Bon, son nez n’a peut-être pas la même prestance que celui du si célèbre chevalier (on s’arrange pour que les fanarts qui servent d’avatar ne reflètent pas ce léger défaut de fabrication, sans doute du made in China), mais quand même, il reste plutôt évident à voir… autant que le nez au milieu de la figure quoi, en peut-être plus évident même.

Question vestimentaire, il n’est pas vraiment original. Ivan porte très régulièrement (voire constamment), comme chacune des Nations, l’habit militaire actuel. Le dernier en date ? Le manteau de l’Armée Rouge, on s’en doute. Des bottes qui lui montent au genou, un pantalon… normal. Ce qu’il porte en-dessous ? Ca c’est un mystère, un T-Shirt sans doute. Russie aime les vêtements amples, même pas la peine de l’imaginer avec un quelconque habit moulant (enfin, sauf pour les ballets russes mais ça c’est une autre histoire..). Il y a cependant une chose qui ne change jamais dans la tenue de Russie, c’est l’écharpe qu’il porte au cou et qu’il arbore fièrement, une écharpe que sa grande sœur Ukraine lui a tricotée et à laquelle il tient comme à la prunelle de ses yeux. Oui, malgré le fait qu’Ivan ne soit pas matérialiste, son écharpe, c’est son écharpe. D’ailleurs, ça arrange bien Biélorussie pour l’attraper quand il est en train de fuir…





♠♥ HISTOIRE:

- Russie ! Russie, reviens !

IXème siècle avant Jésus-Christ. Avec un rire franc, le tout petit Russie courait dans la neige, plus vite encore lorsqu’il entendait les ballottements de la poitrine de sa sœur se rapprocher de lui, tenant toujours en main le filet à papillons qu’il s’était accaparé pour partir à la recherche de ces malheureux insectes. La pauvre Ukraine devait le courser en s’époumonant, ce petit qu’elle avait trouvé il y a peu, seul avec ses bonhommes de neige et ses vieux habits qui ressemblaient plus à des guenilles qu’autre chose. Ce sourire, ce magnifique sourire qu’il lui avait fait an la voyant arriver, cet adorable expression qu’il avait eu en glissant sa main dans la sienne tout en l’appelant « grande sœur », ça l’avait conquise. Maintenant, à cause de ce coup de cœur qu’elle avait eu pour un petit garçon, elle se retrouvait à galoper après ; heureusement pour elle Russie n’était pas un garçon très rapide et il se laissait bien vite attraper par les bras de sa grande sœur.

- Russie, tu vas attraper froid !, grommela-t-elle tout en lui attachant de force une écharpe autour du cou. Maintenant, c’est mieux tu vois ? C’est moi qui l’ai faite, elle te plait ?, finit-elle avec un sourire.

Plaire était un bien piètre mot, le petit était ravi, et dés lors l’écharpe qu’Ukraine lui avait donnée ne quitta plus son trône. Même lorsque la jeune femme voulait la laver il fallait le courser et la lui arracher de force pendant qu’il hurlait à la mort. Il ne lui en voulait jamais longtemps, trop heureux de la retrouver propre et douce. Cette époque ne dura pas indéfiniment, car comme nous l’avons si bien dit, Russie ne savait pas vraiment courir. Pendant une sortie un peu trop hasardeuse, il se retrouva Dieu sait comment sur la selle du peuple Cimmérien, un peuple nomade qui n’avait pas grand-chose à faire de lui. Une petite bagarre où il avait trop bu pour tenir le choc, et il se retrouvait avec l’empire Scythe. Autant dire qu’il ne l’aimait pas vraiment. Il avait beau lui apporter à boire, cet espèce de Barbare le réprimandait constamment. Il regrettait l’époque où il coulait des jours paisibles avec sa sœur, le petiot. Autant dire qu’il fut heureux d’en être débarrassé quand l’empire le refourgua au premier venu, Iran (anciennement les tribus Sarmates et Alains). Ce n’était toujours pas le luxe avec lui, évidemment, en fait, c’était exactement pareil.

- … Je le veux. Lui.

Et voilà que mini-Russie passait encore entre de nouvelles mains. L’empire Goth, c’était de cette façon qu’on appelait Scandinavie à l’époque. Lui, il l’aimait bien. Il lui demandait du boulot, mais il le laissait respirer et il n’était pas tout le temps sur son dos. Ivan allait jouer dehors pour faire des bonhommes de neige quand il avait fini son travail, il aimait bien ça. Mais tout le monde sait que le bonheur, même un semi-bonheur, n’est pas éternel, et le voilà entre les mains de Mongolie (l’Empire Hun). Lui qui pensait avoir connu le pire, il s’était trompé. Mongolie, c’était le pire du pire incarné sous forme humaine. Un tortionnaire, brutal et violent. Et là, Ivan a commencé à croire aux entités supérieures. Bah oui, la religion païenne elle vient d’où à votre avis ? Pour le coup, il priait le petit. Il priait pour que sa grande sœur vienne le chercher. Mais sa grande sœur, elle n’est pas venue. Nan. Par contre, un espèce de truc… ah, non, turc (Khazars) l’a attrapé au vol (quant à savoir pourquoi il volait, c’est une autre histoire) et rapporté bien gentiment comme un trophée. Bon, le turc, c’était bien mieux que le mongol déjà, mais il ne l’aimait pas quand même, et il en a tout de même vu des vertes et des pas mures chez lui. Ourf, la fois où il avait fait un détour par le harem, ça avait chauffé. Evidemment si vous lui posez la question aujourd’hui il vous répondra qu’il ne s’en souvient plus, mais… mais. Bref.

- Tu verras grande sœur, je vais grandir et devenir puissant, tu verras, tu seras fière de moi, da ?

Ses prières avaient été exaucées, Ukraine était revenue de chercher pour construire avec lui la « Rus’ de Kiev ». D’accord, elles avaient été exaucées un peu tard, ils étaient à la moitié du IXème siècle, mais quand même. Pour Russie, ça n’avait pas d’importance. Grande sœur était revenue le chercher. Une autre surprise l’attendait à son retour. Pendant son absence, un autre pays avait rejoint la petite famille, Biélorussie. Biélorussie qui le collait étrangement. Néanmoins elle n’en devint pas moins sa petite sœur à lui et à Ukraine, une petite sœur qu’il chérit tout autant que l’aînée. Et Ivan voulait qu’elles soient fières de lui. Alors il créa une armée, oui, pour grandir, pour pouvoir les protéger. … Sauf que tout ne se passa pas exactement comme prévu.

- Comme nous nous retrouvons !

1226. Russie repassait sous le contrôle de Mongolie. Ca, ça fait mal. Autant dire qu’il le craignait. Il commençait à détester la neige, cherchant un responsable à ses malheurs. Alors oui, ce serait l’Hiver le responsable, ce serait à lui qu’incomberait toutes les fautes. C’était complètement stupide car il retomba sous domination mongole en mai, il n’était donc plus au cœur de l’hiver, mais bon. Ivan regarda pas la suite d’un mauvais œil la neige qui tombait, fulminant contre elle. Depuis, il ne peut plus la voir en peinture, celle-là. Autant dire que le général Hiver, il pestait tout autant contre lui. Il devenait irascible. La captivité n’arrangeait en rien les choses. Crise d’adolescence ? Mh, pourquoi pas. En tout cas c’est une période qu’il vécu particulièrement mal. Outre les mauvais traitements de Mongolie, il ne pouvait pas supporter d’être loin de ses sœurs. Heureusement pour lui cette période ne dura pas longtemps car les autres russes, sous la direction de Moscovie, mirent Mongolie à la porte et récupérèrent Ivan, qui avait déjà quelques têtes de plus, au XVème siècle.
A son retour, Biélorussie n’était plus là. Ukraine non plus. Il était seul, avec les autres russes, mais il n’était pas question de renoncer. Il avait dit qu’il grandirait, alors il grandirait. Allant d’avant en avant il annexa la Sibérie, et bien d’autres contrées asiatiques qu’il prit sous contrôle. Russie était devenu le plus grand pays du monde. Puis il y a eu les Romanov, qui lui apportèrent joie et prospérité. Une joie sourde cependant, car Russie avait véritablement grandi. Il ne souriait plus vraiment comme avant.

- Vous voici de retour à la maison, da ?

Au XVIIIème siècle il œuvre pour avoir à nouveau ses sœurs à ses côtés, sœurs qu’il gagna suite à de multiples batailles. Mais il était heureux, elles étaient à ses côtés. Il était plus grand qu’elles à présent, il allait les protéger. Vraiment. Nan on ne touche pas à la sœur de Russie si on ne veut pas l’avoir sur le dos. Pologne et Lituanie l’ont appris. A leurs dépens.
XIXème siècle. France s’amusait à conquérir des territoires avec son petit soldat de plomb qu’il nommait Napoléon. Il ne passa pas Moscou et dut rebrousser chemin. Ce fut Biélorussie qui l’anéantit à Bérézina. Parait que Napoléon voulait se suicider par la suite. En tout cas, Russie garde un bon souvenir de ce général, il était intelligent, il savait mener une armée. Bon, ils étaient meilleurs que lui, c’était tout. Poor Napoléon.
Peu après Grèce demande son indépendance. Lié à lui par l'Eglise orthodoxe (et aussi par l'écriture puisque cette Eglise l'a apportée en Russie), il lui fournit des armes et finit par se battre contre Turquie pour l'aider à obtenir cette indépendance dont il rêvait. De plus il fallait avouer que Russie avait des choses à régler avec Turquie, ça lui a aussi permis de remettre les comptes à zéro (mais ça, il ne l'avoue pas en public, tsé!)

Puis il y eut la Première Guerre Mondiale. Le voilà donc coincé sur un siège, à une table, avec France, Angleterre, Etats-Unis, Chine, et de temps en temps un fantôme canadien, pour discuter de stratégies qui n’aboutissaient pas à terme. 1917. La révolution d’Octobre. Difficile période pour Ivan. Tout changeait autour de lui, et il devait tout de même se consacrer à une guerre qui n’avait pas lieu d’être. Tout ça pour quoi ? Parce que quelqu’un avait décidé un jour qu’il fallait former des alliances. Alors il courait de droite à gauche, oscillant entre les réunions des alliés et les révoltes intérieures. La première fois qu’il est rentré il s’est cassé une jambe d’ailleurs (si la neige ça amortit, non on n’a pas besoin d’un parachute quand on saute d’un avion !). C’était difficile. Puis apparut l’année 1918. Finalement c’était la fin de la guerre.
Mais évidemment, une ne suffisant pas, Allemagne décida de se rebeller contre France. Pourquoi ? Parce qu’il lui demandait des taxes trop importantes. Le français n’a pas supporté de voir son beau visage éraflé… Bref. Au début Russie s’était mis du côté allemand, avant de changer de position. Il envahit la Pologne, l’ôtant du joug de son oppresseur (qui aurait dû le remercier, tsé !), puis plus ça avançait, plus il gagnait du territoire, et finalement, à la fin de la guerre il prit Prusse sous son contrôle et le garda bien au chaud (quand à savoir ce qu’il lui a fait… Prusse n’aime pas dire qu’il l’a travesti pendant toutes ces années), jusqu’en 1989, la chute du mur de Berlin, la fin de la Guerre Froide.
Dire que pendant tout ce temps il avait lutté contre Etats-Unis.
Et là, il était à nouveau seul.





♠♥ TEST RP:
Dans le plus grand calme, dans le plus grand calme… Evidemment, que ça allait se passer dans le plus grand calme, quelle question ! Pour Ivan, ça semblait tellement… bon, d’accord. Ca risquait encore de tourner au massacre, mais généralement il n’y était pour rien, il se contentait de regarder tout le monde et il s’amusait bien. Il fallait, de toute manière, être réaliste. Si Russie avait décidé de répondre à la demande et d’aller au Conseil, c’était parce qu’il voulait passer un bon moment et s’amuser. C’était donc avec joie et bonne humeur qu’il s’y était dirigé… Joie et bonne humeur qui s’était vite dissipées lorsqu’il entendit le tonitruant « Mais je suis un héros ! » au travers de la porte. Mouais. Génial, l’Américain était dans la place. Et passer le pas de la porte lui apporta la confirmation que ce n’était que le début. Déjà, en voyant apparaître un jupon multicolore par l’entrebâillement, il se doutait que Pologne était là, mais il n’avait pas remarqué encore les habits flamboyants de toutes couleurs de France, assis sur sa chaise comme un gentleman. Il remarqua parfaitement bien par contre les yeux du français qui affichèrent un petit air déçu à son arrivée. Non, Ivan n’était pas une femme, grand bien lui en fasse. Il n’aurait pas supporté les minauderies de France, qui aurait sûrement pleuré la disparition de ses attributs masculins avant de revenir à la charge. La seule présence qui semblait réconfortante aux yeux de Russie, c’était Lituanie. Ah, son petit Toris, depuis un moment déjà il ne l’avait plus vu. Quel plaisir était-ce de l’avoir à nouveau sous les yeux ♥ Il sembla remarquer que Russie le fixait car son mode « vibrato » s’enclencha rapidement, malgré les véhémences de Pologne qui lui tenait la tête pour lui faire regarder le « vernis carrément trop in qu’il avait acheté hier, que ça lui allait genre carrément trop bien quoi ».

- Il faut donc un super-héros pour nous sortir de la crise économique !

Avec un sourire enfantin, Ivan s’asseyait à une chaise non loin de France et ses vêtements pompeux, écoutant d’une oreille distraite ce que racontait Etats-Unis, bien plus intéressé par la façon dont il pourrait faire trembler un peu plus ce pauvre Toris qui tentait d’éviter de croiser son regard, se concentrant sur le nouveau vernis de Pologne, sur sa robe, sur ses cheveux, tout qui puisse le soustraire de ce malaise, semblait-il. Mh. Il réussirait bien à le retrouver, son trio de domestiques, un jour ou l’autre. La crise économique ? Russie en était à l’abri. D’ailleurs, si les autres n’avaient pas suivi Amérique dans sa débauche, ils seraient tout aussi tranquilles que lui. Ca ne leur servirait sans doute pas de leçon, malheureusement.

- Liet et moi on peut GENRE, CARREMENT se marier pour TROP plus être dans la crise, quoi.

Et à Russie de sourire en entendant la réponse du Polonais quant à la crise économique. Mais bien sûr. Quant au Polonais en question, il continuait dans sa lancée, arguant que si tout le monde achetait des poneys au lieu des chevaux ils n’auraient pas ce problème, que si tout le monde achetait la même peinture rose pour sa maison, ils n’auraient pas ce problème, que si tout le monde ne se nourrissaient qu’aux chamallows, ils n’auraient pas ce problème ; que lui il s’était mis à la diète aux chamallows, que c’était bon pour la santé et bla et bla et bla et bla. Etats-Unis semblait désespéré, hurlant quasiment en même temps que le moulin à paroles polak que la seule solution était un super-héros. France s’y mit aussi en arguant que de toute façon la première nécessité était clairement de racheter des uniformes pour chacun afin de remplacer les « uniformes bien laids qu’ils portaient » et se proposait de faire une généreuse donation, réfutant clairement les arguments d’Etats-Unis, qui, il fallait dire, n’avaient absolument rien d’original. Tout un tintamarre pour ne dire que si peu.

- Et si vous retourniez tous sous mon contrôle, vous n’auriez plus ce problème, n’est-ce pas ? ♥

La déclaration enfantine russe eut l’effet d’une bombe, surtout pour Lituanie qui, restant bien droit à côté de Pologne, tremblait de tous ses membres. Etats-Unis le regarda, perplexe. Difficile de savoir s’il était réellement sérieux ou pas. Et France, qui avec un rire, donna un grand coup sur l’épaule de Russie.

- Ah, tu ne manques décidemment pas d’imagination ! Tes plaisanteries sont toujours aussi drôles, Russie !
- Nan mais ça va GENRE CARREMENT TROP PAS aller quoi. Je veux, STYLE, TOTALEMENT pas me retrouver dans le même cas que ce vieux plouc, Joe !
- Mais c’est moi le héros !
- C-ce n-ne s-serait p-pas u-une s-si m-mauvaise i-idée…

Un sourire gigantesque éclairait ses propos tandis qu’il n’écoutait qu’à moitié les protestations, balbutiements, et incompréhension des quatre autres Nations qui lui faisaient face. C’était tellement logique ! Lui, il avait une économie qui tenait la route ! Et puis…

- J’aimerai tellement vous revoir tous chez moi à me supplier de ne pas vous brutaliser ♥

… Il parait qu’ils ont tous trouvé des excuses pour partir rapidement. Il parait.






♠♥ AIME: Russie adore ses sœurs, il tient énormément à elles, même s’il ne le montre pas toujours, même s’il fuit sa cadette de toute ses forces dés qu’elle approche (non, l’inceste, ça ne lui dit rien du tout). Il serait prêt à beaucoup de choses pour les protéger et pour qu’elles soient heureuses (non, pas à tout, il ne faut pas exagérer non plus ; Ivan ne serait pas prêt à épouser Biélorussie pour lui faire plaisir hein).
De même, il éprouve une attirance étrange pour la fleur de tournesol car c’est une pousse qui recherche constamment le soleil et se plie dés qu’il n’est plus là pour se redresser ensuite à son retour ; il s’identifie un peu à elle mais ça c’est une conclusion de la joueuse et de cette façon il aime véritablement la plante en elle-même. C’est bien simple, si quelqu’un veut faire plaisir à Ivan il suffit de lui offrir un tournesol. Evidemment, ce produit ne garantit en aucun cas une trêve en temps de guerre ; si vous lui en offrez un avec ce but en tête vous pouvez appeler le SAV directement, vous avez été trompés sur la marchandise. Et pendant que vous appelez, courez aussi, ça vaut mieux.

♠♥ N'AIME PAS: S’il y a une chose qu’Ivan déteste par-dessus tout, c’est l’Hiver. Chaque année il revient, chaque année Russie attend avec impatience qu’il reparte. C’est pourtant un remarquable allié lors des guerres, mais rien n’y fait, Russie hait l’Hiver à un point inimaginable. La neige, aussi. Il ne peut pas supporter cette immensité de blanc qui s’étend devant lui, ça le rend limite malade, un peu comme s’il était repoussé par tout ce blanc, agressé par la lumière, oppressé par elle. Quand il était petit il aimait bien tout ça, mais il en a vu de toutes les couleurs à cause de tout ce blanc, et depuis il ne peut plus en supporter la vue.
Autre chose qu’il ne peut pas accepter, c’est la solitude. Il n’aime pas être seul (cauchemars ? Allez savoir), il n’aime pas que quiconque l’abandonne, il refuse d’être berné et laissé pour compte. S’attacher aux autres ? Très peu pour lui, merci bien. Dans l’esprit de Russie, s’attacher, c’est avoir mal par la suite, et lui il préfère largement blesser les autres plutôt que ce soit le contraire. Ivan est très branché sur la guerre psychologique, la bataille physique c’est pas son truc (aucun commentaire sur le fait que ça se voit, merci).


♠♥ AVATAR: Russie, de Hetalia (nan nan, c’pas un OC)

♠♥ AVOIR UN GRAND FRERE?: [ ]OUI [X]NON
♠♥ TEINTE SOUHAITÉE: J’me gère

♠♥ ET AUTRES: Become one with Russia, da ? Kol kol kol ♥

_________________
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Dernière édition par Russie le Ven 25 Fév - 21:58, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Viens avec moi mon petit, da? ♥   Dim 2 Jan - 13:46

*se calme un peu suite à sa petite crise de fou rire en lisant le test rp*

hm hm... bref, eh bien, super fiche!
Validé!
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MessageSujet: Re: Viens avec moi mon petit, da? ♥   Mar 8 Fév - 17:38

Togepi!
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MessageSujet: Re: Viens avec moi mon petit, da? ♥   

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